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ENZA PALAMARA
Elle s’est libérée de toute la boue que les souffrances, les frustrations, les désillusions avaient accumulée. Seul brille désormais « l’or » qu’elle possédait en elle, qui faisait d’elle une « Dame », malgré le peu de moyens (je me souviens d’un lointain cousin qui, le jour de notre départ de Calabre, lui baisait la main comme à une reine).
Oui, il y avait en elle une véritable « noblesse d’âme » d’autant plus émouvante que souvent elle l’offusquait par son mauvais caractère, résultat de ses frustrations, d’humiliations qu’elle ne méritait pas.
« Abbracciami quell’angelo di tua madre ». Pourquoi ces mots d’Antonietta et ce coup de fil juste avant mon départ ?
Mammina cara ! Nous sommes en train d’écrire notre destinée, et sans le savoir ni le vouloir, tu me dictes la vérité.
« Gentil donna », « Animo gentile » : la vie lui a permis de redevenir ce qu’elle était. Son amour de la culture (combien de fois ne l’ai-je entendue répéter avec enthousiasme les mots de Zio Mini : « la lettura nobilite l’uomo, ingentilisce lo spirito, ristora la mente »)
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