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Son agonie. La mort était là présente ; je la percevais dans ses yeux à demi clos, sur sa bouche qui ne pouvait plus proférer des mots clairs, et surtout sur ses mains, ses mains que j’ai tant aimées et qui se perpétuent dans les miennes, comme celles de sa propre mère.
Douce, douce chérie. Courageuse et noble. Les infirmières sont touchées par cette noblesse. Mon trésor ! La veille elle parlait, elle parlait, et je sentais son profond trouble. Hier, elle était épuisée.
10h30
La passion. La Croix.
Avant hier et hier j’ai assisté à cette « agonie » de ma mère. Her elle n’a pas pu dire un seul mot, ma pauvre chérie. Mais je ne peux oublier ce qu’elle répétait sans cesse, alors qu’elle était en proie à une grande angoisse « Facciamo quello che possiamo ». « Io sto tranquilla » « Non dico niente ».
Ma chérie ! Quel combat livrais-tu ? C’est ce combat qui ‘a épuisée. Je l’ai bien compris. Toi aussi ligotée comme moi dans
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