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Ces jours-ci, c’est la destinée demi mère, de son ascendance que j’ai l’impression de tenir dans mon cœur. Et si elle me chasse quelquefois, c’est qu’elle ne peut plus parler, que ma présence la ramène à ces souvenirs trop lourds, trop encombrants.
« J’ai cent ans » elle ne cesse de répéter.
Je voudrais célébrer ce « siècle » que je connais dans ses moindres replis. Je ne peux que l’accompagner avec douceur.
Maman de nouveau installée dans son fauteuil, à sa place, dans la grande salle. J’étais si heureuse. Mais bien vite elle a recommencé à me dire : « Va-t-en ! » Et ces mots me font si mal. J’essaie de trouver toutes les explications possibles. Il n’empêche que son regard n’est pas beau quand elle me parle ainsi.
Quelle ironie la vie !
Quel mystère aussi. Quelle solitude peut-on cherche quand on sent qu’on est au seuil de la mort ! Ce que je comprends, moi : comme si elle voulait mourir seule,
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