BRIBES EN LIGNE
thème principal : page suivante ► page 1 2 1 2 lundi 3h       la   (à 1 2 3&nbs tgv dijon - paris bref À propos de fata en quand on arrive de new-york 1 2 3 antoine simon aller à la bribe suivante assise par accroc au bord de aller à la liste des auteurs aller à la liste des auteurs       pav&eacu éphémère du 2 1 2 3&nbs de mes deux mains ► une parole libre et pour accéder au texte, il est un conte où la a supposer que ce monde 1 2 3 page suivante ► page 1 2 3&nbs     au couchant vers le sommaire du livre 2 des voiles de longs cheveux l’illusion d’une 1 2 3&nbs À la loupe, il observa carcassonne, le 06 vers le sommaire du livre 2 madame des forêts de       sur le 1 2 3&nbs le flot gris roule contre la prédication faite page suivante page 1 2 ► 1 2 3&nbs     les fleurs du 1 2 3 ouvrir f.a.t.a. i ► le à claude held patiente la       banlieue page précédente retour vers le sommaire du livre 2 cet univers sans page suivante ► page 1 2 dimanche 1 2 3&nbs descendre à pigalle, se i mes doigts se sont ouverts couleur qui ne masque pas préparer le ciel i       midi       dans le aller à l’article page précédente page aller au sommaire de pablo pour écouter la lecture du 1 2 3 ► pour la poésie à la 1 2 3&nbs aller à la liste des auteurs (ô fleur de courge... kurt schwitters. :   maille 1 : que       sur le       su lou autre essai d’un deux mille ans nous page d’accueil de     les provisions pour accéder au volume 6 des cliquer sur l’icône coupé le son à le dernier recueil de pour visionner la macao grise deux nouveauté, au commencement était madame est toute si vous entendez le lac elle dit la main qui fut le ainsi va le travail de qui       au voir document expo boltanski       dans le a propos de quatre oeuvres de présentation du projet première publication de ce     faisant la À l’occasion de     " page suivante ► page 1 2 3&nbs j’ai parlé il était question non vers le sommaire des quai des chargeurs de       jardin aller à l’article pour qui veut se faire une       une on a cru à quelques autres       sabots page suivante ► page leonardo rosa 1 2 3&nbs bruits de langues. en rester aller à la liste des vers le sommaire du livre 3 prenez vos casseroles et comme une suite de pour michèle lien vers la totalité des pour accéder au recueil,    il photo charles chaboud, rafale n° 6 just do ce n’est pas aux choses aller à la liste des auteurs page suivante gérard vers le sommaire du livre 2 antoine simon 1 2 3&nbs eurydice toujours nue à les céramiques et       m’ et que vous dire des 1 2 3&nbs le long de l’ombre pour accéder à la totalité vers le sommaire du livre 4 1 2 3&nbs vers le sommaire du livre 4 page suivante ► page ….omme virginia par la l’évidence À l’occasion du antoine simon vers le sommaire des tu le sais bien. luc ne 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs bal kanique c’est page d’accueil de 1 2 3&nbs aller à l’article centre georges il n’est pire enfer que 1 2 3&nbs pour accéder au recueil,   la baie des anges textes mis en ligne en août 1.- les rêves de 1 2 3&nbs sables mes paroles vous       l’ 1 2 iii sur    seule au       fourmi&n page d’accueil de la fraîcheur et la le nom de voltaire est 1 2 3&nbs page d’accueil de       ".. sixième embrasement du mantra gore page suivante ► page depuis le 20 juillet, bribes pour robert       ma aller à la bribe suivante la brume. nuages aller à la liste des auteurs page suivante ► page antoine simon 3 1 2 3&nbs comme ce mur blanc elle ose à peine À celle qui emplit nos pour accéder au texte page suivante ► page un verre de vin pour tacher       " vers le sommaire du livre 3 1 2 3&nbs attention beau page précédente retour à tout mon petit univers en considérant que l’usage     de rigoles en de toutes les rafale à cri et à maintenant il connaît le   on n’est 1 2 3&nbs aller à la bribe suivante "nice, nouvel éloge de la       en deux se placer sous le signe de le geste de l’ancienne, textes mis en ligne en vers le sommaire des recueils vers le sommaire du livre 3 1 2 3&nbs derniers textes mis en antoine simon 1 2 3&nbs sommaire ► page suivante le lent déferlement l’envers de       il un texte que j’ai (dans mon ventre pousse une textes mis en ligne en juin lorsqu’on connaît une       coude toujours les lettres : vers le sommaire du livre 4 les embrassées , cantilène       que de ► les coudées franches à voile de nuit à la  il est des objets sur       qui 1 2 3&nbs vers le sommaire des naviguer dans le bazar de 1 2 3 textes mis en ligne en rêve, cauchemar, chercher une sorte de mer intérieure est le 1 2 face aux bronzes de miodrag on peut croire que martine       dans la fonction, aller à l’article aller au texte vers le sommaire du livre 4 dans le pain brisé son       enfant pour accéder au programme page suivante ► page page suivante ► page pour accéder au document de aller au portail de lire la suite : 21       la pie lien vers la video sur la si c’est ça, madame, c’est notre dans un clignement de et si tu dois apprendre à 1 2 3&nbs naviguer dans le bazar de page suivante ► nous 1 2 3&nbs mi viene in mente mi 1 2 3&nbs l’heure de la 1 2 3 soudain un blanc fauche le 1 2 3&nbs a - preliminaire prenez 3 de prime abord, il errer est notre lot, madame,       fourr&ea page suivante page vers le sommaire du livre 3 petites proses sur terre  la lancinante franchir le seuil d’un fête du livre pour accéder au volume 5 des       apparu le 23 février 1988, il  epître aux       " petit souvenir quatrième essai de pour philippe les textes mis en ligne présentation du projet et vers le sommaire du livre 4 il en est des meurtrières.       rampant       sur le travail de tissage, dans 1 2       aux à bernadette       grimpant le grand combat : 1 2 3 ce 28 février 2002.       allong&e huit c’est encore à page d’accueil de 1 2 3&nbs (À l’église       au pas   les       entre la force du corps,       le       à il y a des titres qui 1 2 villa arson d’exposition en a la femme au 1 2 3&nbs page suivante ► ce pays que       sur le page suivante ► page frères et       descenda       l’ le soleil n’est pas madame porte à pour jean marie aller à l’article rafale n° 5 un est-ce parce que, petit, on   pour olivier    regardant ce paysage que tu contemplais       dé       bâ nouveautés et modifications       araucari 1 2 3 d’abord trouver la mort d’un oiseau. préparer le ciel i       un       le poiseau de parisi mon rafale accoucher baragouiner aller à la bribe suivante derniers textes mis en       " son père, manœuvre aux dans les carnets page suivante page lire la suite : À page suivante ► je suis né 1 2 3&nbs       quand 1 2 3&nbs retour au pdf sui generis préparer le ciel i     [1] l vers le sommaire du livre 2 les parents, l’ultime petits rien 4 et 5 (env. 7cm il faut laisser venir madame aller à la liste des auteurs 1 2 3&nbs toulon, samedi 9 cliquer sur l’icône béatrice machet vient de encore la couleur, mais cette d’ eurydice ou bien de l’envers de et il fallait aller debout un tunnel sans fin et, à       mé antoine simon le travail de bernard       sur le       en un alocco, au château de "l’art est-il       m’ revue la visite de la fondation naviguer dans le bazar de  tous ces chardonnerets 1 2 1966 comme vers le texte suivant carmelo       une page suivante ► page c’était une       sur les la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Ughes, Yves > Cultes > Prédication du 21 juin 2009

YVES UGHES

Prédication du 21 juin 2009
© Yves Ughes
Publication en ligne : 19 septembre 2009
Ecrivain(s) : Ughes

Nous lirons deux extraits de longueurs inégales, faisant une large place à Job, et réservant une partie moindre à Matthieu.


JOB, Chapitre 19, versets 7 à 27.
Voici, je crie à la violence et nul ne me répond ; J’implore justice et point de justice !
Il m’a fermé toute issue, et je ne puis passer ; Il a répandu des ténèbres sur mes sentiers.
Il m’a dépouillé de ma gloire ; Il a enlevé la couronne de ma tête.
Il m’a brisé de toutes parts, et je m’en vais ; Il a arraché mon espérance comme un arbre.
Il s’est enflammé de colère contre moi, Il m’a traité comme l’un de ses ennemis.
Ses troupes se sont de concert frayé un chemin jusqu’à moi, Elles ont campé autour de ma tente.
Il a éloigné de moi mes frères, Et mes amis se sont détournés de moi ;
Je suis abandonné de mes proches, je suis oublié de mes intimes.
Je suis un étranger pour mes serviteurs et mes servantes, Je ne suis plus à leurs yeux qu’un inconnu.
J’appelle mon serviteur, et il ne répond pas ; Je le supplie de ma bouche, et c’est en vain.
Mon humeur est à charge à ma femme, Et ma plainte aux fils de mes entrailles, Si je me lève, je reçois leurs insultes.
Ceux que j’avais pour confidents m’ont en horreur, Ceux que j’aimais se sont retournés contre moi.
Mes os sont attachés à ma peau et à ma chair ; Il ne me reste que la peau des dents.
Ayez pitié, ayez pitié de moi, vous mes amis ! Car la main de Dieu m’a frappé.
Pourquoi me poursuivre comme Dieu me poursuit ? Pourquoi vous montrer insatiables de ma chair.
Oh, je voudrais que mes paroles soient écrites, qu’elles soient écrites dans un livre ;
Je voudrais qu’avec un burin de fer et du plomb Elle soient pour toujours gravées dans le roc…
Mais je sais que mon rédempteur est vivant, Et qu’il se lèvera le dernier sur la terre.
Quand ma peau sera détruite, il se lèvera ; Après que ma peau aura été détruite, moi même je contemplerai Dieu.
Je le verrai, et il me sera favorable ; Mes yeux le verront, et non ceux d’un autre
Mon âme languit d’attente au-dedans de moi.

Matthieu
C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y pensez pas. (24, v44)
Mais si c’est un méchant serviteur, qui dise en lui-même : Mon maître tarde à venir, s’il se met à battre ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. (24, V48-51)




Le livre de Job et sa drôle de forme.
Ce livre se présente sous une forme qui a tout pour dérouter un lecteur inattendu de la Bible. Un étrange dialogue entre Dieu et Satan, qui vient de se promener sur la terre. Un sorte de pari sur un homme modèle d’intégrité et de foi, qui sera laissé à Satan. Et le test pourrait sembler cruel.
Et s’il s’agissait d’une œuvre s’approchant d’une représentation théâtrale ? une sorte de mise en scène, qui confronterait plusieurs forces, Dieu et Satan, et surtout la force de Job contre la parole de ses amis, contre le déferlement de paroles que lui assène ses amis.
On le sait une pièce de théâtre est souvent la représentation symbolique d’un texte qui appréhende, ou tente de le faire, un mystère qui nous échappe.
De fait, l’histoire de Job nous plonge au cœur du mystère qu’est la vie, au cœur d’une de ses composantes essentielles, le malheur qui prend pour forme la maladie, la mort.

Le malheur fond sur nous comme un aigle, il repart avec des béquilles. (Voltaire)
Point n’est question ici du malheur social, que nous ne connaissons que trop en ces temps réputés de crise. Les licenciements de ceux qui sont toujours appelés à payer les erreurs des autres, notamment des puissants demandent des ripostes sociales, des actions syndicales, et il ne saurait être question de s’appuyer sur un texte biblique pour justifier l’injustice et l’inscrire dans une fatalité sacrée.
Il me semble que Job évoque un malheur qui est intrinsèque à la vie de l’homme sur terre, celui qui se présente comme consubstantiel à sa présence. Etre. Etre présent sur terre. Porter cette présence en avant, tout ceci relève du plus grand mystère. La vie, comme la maladie, comme l’accablement s’inscrive dans l’ordre insolite de notre passage sur terre. Il nous faut bien admettre, malgré notre désir de vouloir tout comprendre, expliquer et mettre en ordre qu’il n’existe pas d’équation du malheur, ni de formule chimique pour dire la mort, sauf peut-être ces 39 grammes qui paraît-il sépare le corps vivant du corps inerte.
Inexplicable le souffle originel donné, ce fiat lux du début, inexplicable ce souffle retiré. Et la douleur, comme la mort font toujours office de scandale, car il nulle logique ne préside à leur distribution. Alors que des nouveaux-nés meurent, des centenaires grabataires attendent la mort et la souhaitent, où est la logique de tout ça ? Et Dieu, alors, que fait-il ? Voit-il pas tout ça ? pourrait pas mettre un peu d’ordre ? Et vous croyez, vous ?

Face au scandale de notre condition, la révolte ? la révolte permanente ?
Dans sa chanson « A mon dernier repas », J. Brel fait dire à son personnage « je veux encore lancer des pierres au ciel / en criant Dieu est mort, une dernière fois ».
De la rage traverse ces vers, du dépit également. Et disons-le fortement, la tentation est forte d’y céder parfois. Quand la mort frappe la splendeur d’une vie, quand l’enfant vient à disparaître, presque naturellement s’impose un « pourquoi » violent et insurrectionnel.
Et pourtant, si la révolte est ici à exclure cela tient à une seule raison : elle s’avère en fait totalement inopérante, inefficace. Face à la mort, au malheur qui tombe sur nous comme foudre se révolter revient à se convulsionner, à s’épuiser dans le vide, à se détruire finalement. Au bout de cette route, le nihilisme, la destruction contagieuse, la rage du désespoir, avec au bout du compte toutes les aventures personnelles et collectives qui conduisent à l’acharnement destructeur. On peut commencer par se plaindre de « l’inconvénient d’être né » et finir par hurler avec les loups « viva la muerte », la démarche est paradoxale, mais elle a fait, hélas, ses preuves.
Quand le personnage de Jacques Brel a lancé ses pierres, il veut qu’on le conduise au sommet de la colline, où « il aura peur une dernière fois ». Et la peur se présente comme le pire ferment des pires aventures. Si le chanteur s’en est bien sorti, et a su nous composer la chanson des vieux amants, on sait que la peur ouverte par la mort de Dieu a offert des troupes et des troupes à des Duce, Führer et Caudillo qui se chargeaient de les rassurer à leur façon.
La mort de Dieu a souvent pour corollaire l’adoration de demi-dieux totalement totalitaires.

Job est désemparé, mais possède un point d’ancrage, et cela paraît inadmissible.
Certes le texte se présente parfois comme compulsif et on ne voit pas comment il pourrait en être autrement. Job est humain, comme nous il est frappé de plein fouet en plein vol, en plein bonheur, il est dans l’ordre de nos fibres de douter, de s’interroger, et de hurler la douleur de ses tripes, jusqu’à en produire des versets totalement débridés.
Que l’on relise son texte et l’on y découvrira toutes les formes de la douleur, le malheur agit en chaîne, provoque l’exclusion. Ce qui me frappe le plus est le silence qu’il rencontre. Voilà, je crie à la violence et nul me répond. J’implore la justice et point de justice. Mes amis se sont détournés de moi.
Tout se déroule comme si Job avait pour un temps cédé à la révolte intempestive, il n’a reçu en retour que le silence, l’isolement, l’exil en son propre pays. Crier isole. Crier écarte les autres. Ce n’est pas la bonne voie.

Les amis qui demeurent autour de lui jouent un rôle important dans la dramaturgie : ils souhaitent trouver une logique à tout ça. A l’origine doit bien se trouver un péché. Tout s’expliquerait alors par la logique de la justice distributive. Dieu punit, Dieu fait le bien, selon les œuvres, les actions les péchés. Nous retrouvons bien en ce raisonnement la tentation de la mise en équation. Ah, si nous pouvions enfermer Dieu dans une logique qui nous ressemble, dans une image qui nous rassurerait parce que nous la maîtriserions enfin, à quel confort confessionnel pourrions-nous accéder !

Mais la foi est dérangeante, pour toute une vie. Et c’est dans ce dérangement perpétuel qu’elle est fertile. On n’entre pas au Temple avec des certitudes en forme de pantoufles ; ici, pas de charentaises testamentaires.

Et Job, contre toute attente, nous perturbe du fond de son malheur, son discours se brise et voici que cet homme à demi-enterré se met à user du futur, et ce futur de l’indicatif est particulièrement porteur « mais je sais que mon rédempteur est vivant, et qu’il se lèvera le dernier sur la terre »… « je le verrai, il me sera favorable ».
En ces paroles se trouve la merveille de notre foi, de cette confiance qui nous réunit. Face aux déferlements de malheurs, face à un monde épouvanté, nous avons en nous cette certitude qui nous somme d’aller de l’avant, de marcher, de rester avec les autres, et de bâtir avec eux des espaces de fraternité. Cela passe par les chrétiens, mais aussi par des athées, des syndicalistes, des militants…qu’importe, l’essentiel est que demeure cette volonté d’avenir, ce désir de futur qui construit, réunit, fait les hommes meilleurs dans l’espoir et dans l’action commune.
Pour nous ce point d’ancrage, ce rocher totalement inattendu qui surgit au cœur de la tempête que subit Job a pour nom Jésus-Christ.
« C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y pensez ».
des esprits réducteurs ou malins pourrait voir en ces lignes une menace. Tout le contexte des Evangiles dit le contraire. Se tenir prêts, qu’est-ce à dire ? Non pas attendre dans la peur, trembler. Se tenir prêts revient à dire : une présence est là, d’ores et déjà, parmi nous, dans le chaos du monde. Elle nous structure dans l’espoir d’une venue annoncée, mais elle nous structure dès maintenant, dans nos malheurs. Afin que ces malheurs –inscrits dans le mystère même de la vie- ne nous détruisent pas. L’annonce qui nous est faite, souligne une présence qui nous empêche de tomber dans le pire, le désespoir et la destruction contagieuse. Nous avons un futur, nous y allons, à tâtons, en jouant à saute-moutons avec les obstacles, portés que nous sommes par le désir de résister.
Le monde dès lors s’ouvre et le malheur se dépasse. Contre les grincheux et les prophètes de malheur, je terminerai en vous invitant à méditer cette phrase de Simone Weil : tous les mouvements naturels de l’âme sont régis par des lois analogues à celles de la pesanteur matérielle. La grâce seule fait exception. Dans notre quotidien, acceptons-le, acceptons-là. Amen.


Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP