BRIBES EN LIGNE
la gaucherie à vivre, textes mis en ligne en rafale vers le sommaire du livre 2 la petite fille est assise dans le flou des souvenirs... naviguer dans le bazar de       nuage       dans la aller au portail de jamais si entêtanteeurydice douze (se fait terre se pour michèle gazier 1) 1 2 à est-ce parce que, petit, on cristina de simone : le page suivante page vers le sommaire du livre 3 dans le pain brisé son aller au texte vers le sommaire du livre 4 il y a des titres qui rossignolet tu la aller au portail de aller à la liste des auteurs pour helmut paysage de ta chaque automne les giovanni rubino dit page suivante ► page aller à l’article franchir le seuil d’un l’annÉe 2022 mois par faisant dialoguer  marcel migozzi vient de ce paysage que tu contemplais accorde ton désir à ta       ( antoine simon 9 antoine simon aller au texte suivant nice,     sur la 1 2 3&nbs j’ai parlé aller au portail de et c’était dans       nuage cet article est paru dans le avertissement : la pour accéder au volume 6 des dans l’herbier de ses pour accéder à ce deuxième 1 2 3&nbs aller à l’article dans la caverne primordiale rafale edmond, sa grande denis roche : pour accéder au recueil,     sur la pente toute une faune timide veille       quinze       la       dans le préparer le ciel i chercher une sorte de       "       assis 1 2 3&nbs       ce qui photo charles chaboud,       fourr&ea un texte que j’ai pour accéder à la totalité saisies de frontières tout 1 2 3&nbs l’envers de  hors du corps pas       marche     faisant la madame chrysalide fileuse       le aller à l’article 1 2 3&nbs il en est des meurtrières. aller au portail de  tu ne renonceras pas.       ruelle a claude b.   comme une 1 2 3&nbs page suivante ► voici donc page suivante page grande digue est dispersée (la numérotation des vers le sommaire du livre 2 mieux valait découper voici des œuvres qui, le textes mis en ligne en j’ai en réserve voir les œufs de pour qui veut se faire une le slam ? une ruse de textes mis en ligne en aller au portail de dans les rêves de la aller à l’article vous dites : "un 1 2 3       sur 1 2 3 i) 1 2 3&nbs vers le sommaire du livre 3     une abeille de alain remila : un des 1 2 1 – il pour frédéric “le pays mystérieux nous avancions en bas de 1 2 voici 1 2 3&nbs       alla le travail de bernard pour écouter la lecture du début de la mise en ligne de ils sortent j’aurai donc vécu sur 1 2       dans d’abord un curieux 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs aller à l’échange sur  je ne voulais pas voir les œufs de sommaire ► page rimbaud a donc page suivante page un tunnel sans fin et, à aller à la liste des auteurs un soir à paris au aller au texte       objectif j’ai travaillé naviguer dans le bazar de       grimpant le nom de voltaire est vers le sommaire du livre 2 j’ai perdu mon quand il voit s’ouvrir, 1 2 dès que les parents, l’ultime coupé le son à page suivante ► page       apr&egra c’est un fait : naviguer dans le bazar de 1 2 3       au le long de l’ombre 1 2 3 la brume. nuages quel ennui, mortel pour jean dubuffet : honneur  martin miguel vient bernard noël, un nous de       la 1 2 3&nbs page d’accueil de voici quelques indications cliquetis obscène des ouvrir le flipbook Écrire le 1 2 3&nbs « je suis un vers le sommaire du livre 2   ciel !!!! « tu sais ce que rafale n° 4 on le deux mille ans nous la chaude caresse de marie antoinette page suivante ► page quatrième essai de textes mis en ligne en ► le goût du 1 2 3 1 2 3&nbs 1 2 1981 max 1 2 3&nbs       midi si tu es étudiant en antoine simon       un 1 2 3       le 1 2 3&nbs les lettres ou les chiffres 1- nous sommes dehors. vers l’espace le géographe sait tout page suivante ► page madame des forêts de 1 2 3&nbs le chêne de dodonne (i) vers le sommaire du livre 4  pour jean le 1 2 antoine simon 2 ecrire, la vie en dépend, cliquer pour rejoindre la samuel chapitre 16, versets 1 vers le sommaire du livre 3       au vers la lettre ouverte au la vie est dans la vie. se nouvelles mises en 1 2 3&nbs       force préparer le ciel i 1 2 3&nbs on peut croire que martine page suivante ► page page suivante ► f vers le sommaire du livre 3 vers le sommaire du livre 2 page d’accueil de vers le sommaire du livre 4       les ne pas négocier ne dans les horizons de boue, de     les fleurs du certains prétendent essai de nécrologie, 1 2 3&nbs page suivante ► page 1 2 3&nbs vous êtes page précédente retour   la baie des anges 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs mougins. décembre À l’occasion de 1 2 3&nbs       j’       objectif article paru dans pour robert 1 2 3&nbs nous sommes de glace et de i en voyant la masse aux portail de l’espace antoine simon quelques photos sommaire ► page suivante   nous sommes un nouvel espace est ouvert dans l’effilé de eurydice toujours nue à frédéric l’homme est alberto arbasino : m1             ma sophie calle à beaubourg... 1 2 3&nbs vers le sommaire du livre 4       jonathan     cet arbre que       ce frères et histoire de signes . madame 1 madame est la tous feux éteints. des sculpter l’air : comme une suite de aller au portail de page d’accueil de À perte de vue, la houle des sa langue se cabre devant le aller à l’article effleurer le ciel du bout des le chêne de dodonne (i) dans les écroulements page suivante ► page vers le sommaire des recueils vers le sommaire du livre 3 et si tu dois apprendre à  monde rassemblé face aux bronzes de miodrag en l’espace d’une dizaine petit nuage gris qui suit       aujourd patrick joquel vient de tout le temps est là sièges 1 2 3&nbs vers le sommaire du livre 4 1 2 un texte aller à la bribe suivante aller à l’article     m2   chers élèves du collège le numéro exceptionnel de autre essai d’un     chant de       l’ 1 2 les petites fleurs des   saint paul trois ….omme virginia par la 1 2 3&nbs vers le sommaire du livre 2 retour au pdf sui generis tout en travaillant sur les mis en ligne durant dimanche 18 avril 2010 nous aller à l’article rare moment de bonheur,       neige vers le sommaire du livre 3 aller à l’article normal 0 21 false fal   1) cette carissimo ulisse, torna a 1 2 3&nbs   on n’est page suivante ► page       les lire la suite : 8 la route de la soie, à pied, 1 2 3&nbs les articles mis en ligne en sous ce titre inspiré de la 1 2 3&nbs vers le sommaire du livre 4 1    le recueil que aller au portail de       ( jacques     après       allong&e vers le sommaire des recueils       un   les photo aller à la bribe suivante langues de plomb a la sous l’occupation       embarq une fois entré dans la 1 2 3&nbs aller à l’article pour philippe   jn 2,1-12 : pour accéder au malgré ses formules 1.- les rêves de la communication est le peintre manuel casimiro les grands « ces deux là page suivante ► page j’ai travaillé dans cela fait 53 ans l’ami michel et que vous dire des huit c’est encore à intendo... intendo ! 1 2 samedi 3       la mise en ligne d’un voir les bifaces de b. page précédente retour mai, mai  ! joli   je n’ai jamais le lent tricotage du paysage       cette ce qui frappe en commençant voile de nuit à la page d’accueil de pour m.b. quand je me heurte si j’avais de son 1 2 3&nbs l’envers de aller À boomerang b       ç 1 2 aller au aller au sommaire des imagine que, dans la ainsi va le travail de qui la pureté de la survie. nul textes mis en ligne en mai       à madame, c’est notre j’ai donc aller à la bribe suivante quai des chargeurs de       pourquoi page d’accueil de la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Butor, Michel > Ecrits sur Rimbaud > Rimbaud vu d’Extrême-Orient

MICHEL BUTOR

Rimbaud vu d’Extrême-Orient
© Michel Butor
Publication en ligne : 8 juillet 2009
Ecrivain(s) : Butor

pour Lee Joon-Ho

 1) 
 2)  1) Vies
 3)  
 4) 
 5)   On connaît de nombreuses études où des Occidentaux cherchent à élucider ce que le jeune Rimbaud pouvait connaître de l’Extrême-Orient, quels ouvrages ont pu le renseigner à son sujet, donc quelle signification peuvent avoir les passages dans lesquels il l’évoque, en particulier ceux des « Illuminations ». Il s’agit surtout des trois « Vies » dans lesquelles le poète nous conte des existences virtuelles, autobiographies imaginaires en miniature.

 La première évoque un oriental, un hindou qui finit exilé en Europe, une sorte de capitaine Nemo dans son Nautilus. D’abord les souvenirs de la jeunesse illuminée avec ses amours :

 « 1

 O les énormes avenues du pays saint, les terrasses du temple ! Qu’a-t-on fait du brahmane qui m’expliqua les Proverbes ? D’alors, de là-bas, je vois encore les vieilles ! Je me souviens desz heures d’argent et de soleil vers les fleuves, la main de la campagne sur mon épaule, et nos caresses debout dans les plaines poivrées. - Un envol de pigeons écarlate tonne autour de ma pensée. »


 Puis l’exil dans un Occident indéfiniment parcouru et jugé :

 « Exilé d’ici, j’ai eu une scène où jouer les chefs-d’oeuvre dramatiques de toutes les littératures. Je vous indiquerai les richesses inouïes. J’observe l’histoire des trésors que vous trouvâtes. Je vois la suite ! Ma sagesse est aussi dédaignée que le chaos. Qu’est mon néant, auprès de la stupeur qui vous attend ? »
 Le second autobiographe n’a manifestement pas quitté son Europe natale, malgré toutes ses errances et aventures dans la « campagne aigre » où l’on reconnaît celle des Ardennes :

 « 2

 Je suis un inventeur bien autrement méritant que tous ceux qui m’ont précédé ; un musicien, même, qui ai trouvé quelque chose comme la clef de l’amour. À présent, gentilhomme d’une campagne aigre au ciel sobre, j’essaie de m’émouvoir au souvenir de l’enfance mendiante, de l’apprentissage et de l’arrivée en sabots, des polémiques, des cinq ou six veuvages, et quelques noces où ma forte tête m’empêcha de monter au diapason de mes camarades. Je ne regrette pas ma vieille part de gaieté divine : l’air sobre de cette aigre campagne alimente fort activement mon atroce scepticisme. Mais comme ce scepticisme ne peut être désormais mis en oeuvre, et que d’ailleurs je suis dévoué à un trouble nouveau, - j’attends de devenir un très méchant fou. »


 C’est un peu l’image de ce que Rimbaud aurait pu devenir s’il avait « réussi » en littérature, s’il n’avait pas voyagé. Quant au troisième, c’est, on peut dire, le second qui aurait eu le courage de devenir le premier, de se métamorphoser en oriental :



  « 3

 Dans un grenier où je fus enfermé à douze ans j’ai connu le monde, j’ai illustré la comédie humaine. Dans un cellier j’ai appris l’histoire. À quelque fête de nuit dans une cité du Nord, j’ai rencontré toutes les femmes des anciens peintres. Dans un vieux passage à Paris on m’a enseigné les sciences classiques. Dans une magnifique demeure, cernée par l’Orient entier, j’ai accompli mon immense oeuvre et passé mon illustre retraite. J’ai brassé mon sang. Mon devoir m’est remis. IL ne faut même plus songer à cela. Je suis réellement d’outre-tombe, et pas de commissions. »

 Trois vies possibles, très liées l’une à l’autre, la troisième étant le renversement de la première autour du pivot de la seconde, la plus proche de celle qu’il a effectivement vécu jusqu’à présent. Nous savons qu’il choisira le voyage, mais qu’il ne réussira pas à accomplir son oeuvre immense dans une magnifique demeure.

 Dans quelle mesure peut-on dire qu’il a réussi à se faire cerner « par l’Orient entier » ? L’Occidental ne peut confronter les textes de Rimbaud qu’à l’idée qu’il se fait, lui, de l’Extrême-Orient, sans en faire partie, sans jamais avoir véritablement autorité à cet égard. L’immense intérêt du travail de Monsieur Lee Joon-Ho, c’est que, pour une fois, c’est un Oriental qui aborde ce problème et qui donc est bien placé pour nous dire comment les textes de Rimbaud s’approchent de sa propre culture de sa propre enfance, de sa propre vie rêvée.

 La réponse apportée ne fait aucun doute : c’est vraiment comme si le brahmane avait expliqué les Proverbes au jeune poète. À travers une information forcément très défectueuse, il a deviné un certain nombre d’évidences qui nourrissent les éducations traditionnelles en Extrême-Orient. Son extraordinaire précocité, ses dons très vite reconnus, certaines expériences dramatiques lui ont permis de déchirer le voile qui recouvre ces évidences dans la monde occidental. L’esprit coréen se retrouve dans le miroir de Rimbaud ; mais on sent bien qu’il pourrait s’agir aussi de l’esprit hindou, chinois ou japonais, tout cet immense monde mental issu des brahmanes, avec ses innombrables ramifications.


2) Survie

 La question qui ne peut manquer de se poser est celle de la deuxième partie de la vie de Rimbaud. S’il avait effectivement « trouvé quelque chose comme la clef de l’amour », on s’attendrait à ce qu’il passe effectivement de l’autre côté, qu’il devienne réellement « d’outre-tombe », qu’il disparaisse par exemple lors du voyage sur le Prins of Orange ou le Wandering Chief. Mais il survit, et l’on sait que son existence postérieure est une sorte de scandale pour bien des commentateurs qui préféreraient qu’il fût mort quinze ans plus tôt.

 Mais les textes qui nous sont parvenus de cette dernière période, dans leur sécheresse et à travers un vocabulaire commercial souvent difficile à percer malgré les progrès des érudits, sont parmi les pus étonnants, les plus bouleversants qu’il ait écrits. Qui de nous voudrait s’en passer ?

 Il s’agit de comprendre en quoi cette existence « marchand passionné », selon le témoignage de Maurice Riès, a pu être une réponse aux découvertes poétiques et spirituelles, aux illuminations ressenties.

 Certes la décision de partir est tout à fait dans le fil de cette révélation, départ qui fut fort difficile ; il a fallu s’y reprendre à plusieurs reprises, départ pas forcément définitif, mais pour suffisamment longtemps afin que la métamorphose soit complète, afin que le retour ne puisse être définitif lui non plus.

 Le 15 janvier 1885, il écrira aux siens :

  « Je ne vous envoie pas ma photographie ; j’évite avec soin tous les frais inutiles. Je suis d’ailleurs toujours mal habillé ; on ne peut se vêtir ici que de cotonnades très légères ; les gens qui ont passé quelques années ici ne peuvent plus revenir en Europe, ils crèveraient de suite par quelque fluxion de poitrine. Si je reviens, ce ne sera donc jamais qu’en été ; et je serai forcé de redescendre, en hiver au moins vers la Méditerranée. En tous cas, ne comptez pas que mon humeur deviendrait moins vagabonde, au contraire, si j’avais le moyen de voyager sans être forcé de séjourner pour travailler et gagner l’existence, o ne me verrait jamais deux mois à la même place. Le monde est très grand et plein de contrées magnifiques que l’existence de mille hommes ne suffirait pas à visiter. Mais d’un autre côté je ne voudrais pas vagabonder dans la misère, je voudrais avoir quelques milliers de francs de rentes et pouvoir passer l’année dans deux ou trois contrées différentes, en vivant modestement et en faisant quelques petits trafics pour payer mes frais. Mais pour vivre toujours au même lieu, je trouverai toujours cela très malheureux. Enfin, le plus probable, c’est qu’on va plutôt où l’on ne veut pas, et qu’on fait plutôt ce qu’on ne voudrait pas faire, et qu’on vit et décède tout autrement qu’on ne le voudrait, sans espoir d’aucune espèce de compensation. »

 C’est presque une reprise du « pas de commission ».

 Le départ définitif, celui qui le mènera en Éthiopie, est vécu comme un équivalent de la mort. Ce passage de l’autre côté est magnifiquement mis en scène lors de la traversée du Gothard, telle qu’il la raconte aux siens dans la lettre du 17 novembre 1878 :

 « La route, qui n’a guère que six mètres de largeur, est comblée tout le long à droite par une chute de neige de près de deux mètres de hauteur, qui, à chaque instant, allonge sur la toute une barre d’un mètre de haut qu’il faut fendre sous une atroce tourmente de grésil. Voici ! Plus une ombre dessus, dessous ni autour, quoique nous soyons entourés d’objets énormes :
 ; plus de route, de précipices, de gorge ni de ciel : rien que du blanc à songer, à toucher, à voir ou ne pas voir, car impossible de lever les yeux de l’embêtement blanc qu’on croit être le milieu du sentier. Impossible de lever les yeux à une bise aussi carabinante, les cils et la moustache en stalactites, l’oreille déchirée, le cou gonflé. Sans l’ombre qu’on est soi-même, et sans les poteaux du télégraphe, qui suivent la route supposée, on serait aussi embarrassé qu’un Pierrot dans un four. »


 Que de variations apporteront les lettres d’Éthiopie à cette notion d’« embêtement blanc » ! Une fois là-bas, vraiment de l’autre côté, « l’ombre qu’on est soi-même » se considère comme « réellement d’outre-tombe ». C’est une survie ; c’est un fantôme qui hante encore la Terre en cherchant une issue définitive ; homme presque invisible il est contraint de porter un masque. Dans la première lettre qui nous soit parvenue d’Ilg à Rimbaud, datée de Zurich, le 19 février 1888, en le remerciant de la description humoristique qu’il lui faisait de l’expédition italienne, le marchand suisse lui déclare :

 « De retour d’une petite excursion, je trouve votre bien aimable lettre du 1ert février et je me hâte d’y répondre. J’en ai bien ri, je vous garantis, je vois avec plaisir que derrière votre terrible masque d’homme horriblement sévère se cache une bonne humeur que beaucoup auraient bien raison de vous envier. Si je n’avais pas eu peur de vous compromettre, j’aurais bien envoyé le passage sur la fameuse conquête italienne à quelques journaux et nous aruions fait rire bien d’autres. »
 Sous le masque quasi mortuaire une prodigieuse vitalité. C’est que son devoir n’est pas « remis » (dans le sens de la rémission des péchés) ; c’est qu’il n’a pas encore « brassé son sang » ; il n’a pas eu ce fils dont il rêve pour l’élever à son idée. Et que si, pour nous, il a bien accompli « son oeuvre immense », il ne l’a pas encore accomplie pour lui.

 Il lui faut donc, en quelque sorte, mériter sa mort. Sa survie est un suicide en longueure, un « adieu à la vie » dans tout autre chose que « des espèces de romances ».

 Parmi les cinquante mosquées de Harrar, l’élève d’un brahmane imaginaire traverse perpétuellement le mur des apparences.

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP