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en       allong&e un tunnel sans fin et, à aller à la bribe suivante il pleut. j’ai vu la rafale n° 6 just do fête du livre quelques autres aller au portail de mais non, mais non, tu pour ouvrir le dernier cahier dans le train premier 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs pas sur coussin d’air mais présentation du projet 1 2 3&nbs À celle qui emplit nos       la vers le sommaire du livre 4 page suivante ► page       gentil vers le sommaire du livre 3 antoine simon     de rigoles en vers le sommaire du livre 2 page d’accueil de    au balcon       sur le page suivante ► page le phonétisme n’a-t-il pas gravure si j’étais un       coude alocco, au château de kurt schwitters. :  dernier salut au l’annÉe 2021 mois par Éphémère du 22 juillet à creuser de la langue, outil rafale 1 2 3&nbs voici des œuvres qui, le vers l’espace dans le patriote du 16 mars générations vers le sommaire du livre 3 Ç’avait été la souvent je ne sais rien de       vu les       "je préparer le ciel i m1       je t’enfourche ma       ma un survol de l’annÉe       alla       pass&eac       deux ce 28 février 2002.       à rimbaud a donc traquer aller au texte suivant nous ■ cézanne en peinture       nuage 1 2 3 vers le sommaire des recueils pour accéder au texte, pour accéder à la totalité un titre : il infuse sa vers le sommaire du livre 3 la prédication faite quelque temps plus tard, de sommaire ► page suivante vers le sommaire du livre 2 page suivante ► page       dans le j’aurai donc vécu sur sommaire ► page suivante de nouvelles mises en ligne,       juin six de l’espace urbain,   pour théa et ses la bouche pleine de bulles vers le sommaire du livre 4 présentation du projet je t’enlace gargouille constellations et       sur le j’pense à toi bruno un temps hors du sculpter l’air : revue alla lingua lingua madre 1 2 1966 comme pour andré aller à la liste des auteurs page suivante ► page en 1988, au 16 de la rue 1 2 3  ce mois ci : sub       ç le scribe ne retient 1 2 un texte oiseau tranquille au vol vers le 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quelques indications ….omme virginia par la       une haut var ► brec dimanche 18 avril 2010 nous antoine simon       journ&ea des quatre archanges que       ".. aller à l’article tu jettes au fil de diaphane est le cher.e.s ami.e.s vous pouvez l’instant criblé quelque chose avertissement jacques la       va ton tout en travaillant sur les 1 2 3&nbs vers le sommaire du livre 2 les céramiques et vers le sommaire du livre 4 les cahiers butor sont vers le sommaire du livre 4 vers le sommaire du livre 2 je crie la rue mue douleur l’heure de la textes mis en ligne en 1 2 3&nbs prenez vos casseroles et page suivante page vertige. une distance petit souvenir « non, peut-être photo charles chaboud, le peintre manuel casimiro le lourd travail des meules 1 2 3&nbs sommaire ► page suivante textes mis en ligne en juin madame est une torche. elle comme ce mur blanc 1 2 3&nbs page suivante page du bibelot au babil encore haut var ► trois petits sur le site d’alain adamo, 1 2 3&nbs au labyrinthe des pleursils l’envers de aller à l’article rafale À l’occasion du 1 2 aller au dessiner les choses banales       sur la rêve, cauchemar, quel ennui, mortel pour fragilité humaine. ecrire, la vie en dépend, petits rien 4 et 5 (env. 7cm     surgi pour accéder à la totalité vers le sommaire du livre 2 “le pays mystérieux       la pie textes mis en ligne en avril le franchissement des 1 2 lundi 3h petit nuage gris qui suit 1 2 3 1 2 3&nbs et en bas de page vous     " bal kanique c’est page suivante ► page  monde rassemblé       voyage       le ciel aller au portail de violette cachée ton le nom de voltaire est la mort, l’ultime port, <p présentation du projet sous les nuits d’apparente ... ainsi s’élevait il n’est pire enfer que la communication est       mé peinture de rimes. le texte je n’ai pas dit que le voir la lettre       à chercher une sorte de aller à l’article la parol

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VII

LIVRE 1 : INTRUSIONS , VII

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Mesdames, Messieurs, veuillez prendre place, la séance va commencer

Épiphanie de Josué
Dans la marge étroite entre vie et spectacle où il se tient, c’est la semi-obscurité des fins d’après-midi d’hivers. Décidément, Josué est un organisateur spectacles, de parades, c’est clair. Mais il ne l’a pas toujours été. Il faut supposer qu’il n’a pas toujours officié pour cette humanité accumulée et un peu hagarde face à laquelle on peut imaginer qu’il se tient. Il y a eu sans doute une époque où il a eu sa place dans la simple clarté des choses telles qu’elles apparaissent. A cette époque, il savait passer de longues journées sur un détail ; avait réglé des problèmes, avait su se poser d’autres questions, heureux du soin qu’il mettait à chercher, et des cheminements sans fin que chercher impose.
Il peut se souvenir d’avoir passé des journées douces à vivre, tout simplement, à accomplir sa tâche quotidienne, à prévenir les moindres désirs des siens, sans autre souci... Mais il faut admettre qu’il avait fallu que se développe, comme un besoin, comme une rageuse nécessité, cette volonté de créer des spectacles... Il en avait d’abord rêvé, tout simplement : débauche d’idées, de visions, stérilité du verbe. Puis il voulut voir et voir à travers le regard d’autrui. Longtemps il s’était fait violence, avait combattu, dédaigné, exclu, cette exigence.

Une chose est sûre. Voici ce que c’est la souffrance. Un écartèlement. Ça en a la morsure au fond du ventre, cette étrange faiblesse dans les membres, ce noeud, serrant la gorge, ce tiraillement au creux des côtes, cette presque apaisante douleur dans les épaules. Et la douleur sans sommeil sur les yeux... Voici ce que c’est, souffrir : n’être plus qu’une chose contre laquelle s’acharnent les bourreaux, saisie à la fois du dehors et du dedans, pour être décollé de soi-même. Voici encore ce qui s’appelle souffrir : le désir vous pousse dans la main et la main est incapable de caresses ; on s’installe au tour, on rêve la vie de la glaise, l’élancement de la pâte et les pieds refusent de tourner ; la vie vous saisit à la gorge, le corps vibre, on n’est plus que corde tendue, prise à se rompre par l’archet, et aucun son ne naît (ou si laid, imparfait, inachevé, avorton) ; le souffle fait défaut, et la voix s’éteint... Voilà ce qu’il faut appeler souffrance : ce va-et-vient, cet aller-retour de l’incertitude quand on n’est plus que bélier buttant, têtu, contre de trop épaisses murailles.

Il avait eu alors de poignantes envies de prendre les passants à témoin, pour établir le contact, rompre le silence... Vouloir, le seul vouloir, était souffrance ; visions, idées, mots, s’écrasaient sur lui, l’écrasaient...
Il en était, par moments, arrivé à chercher à offrir son silence, un silence plein, un silence dont on s’apercevrait ; non pas un vide aux autres, mais comme une page arrachée à un livre ; comme un livre dont chaque page, blanche, aurait eu un poids différent, un effet différent. Il se rêvait créant des trous noirs.

Seule alors lui avait été douce la campagne dans sa plus concrète réalité, seule la terre, qui -sous l’asphalte étouffant- meurt, gainée de noir...

Les Alpes vous ont de ces vertiges.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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