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Au labyrinthe des pleurs
ils ont usé leurs pas
épuisé leur voix
perdu leur morte
dérobée au caveau de leurs mots
échappée à la veille des cœurs
ne les tiendront jamais plus
par leur bouche par leurs hanches
restent les draps d’aube sale et d’insomnie
toute la quincaillerie
des souvenirs à ranger
et vogue la tête d’Orphée
le pied levé d’Eurydice
a plus de charme qu’un sonnet
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