Accueil > Au rendez-vous des amis... > Palamara Enza > Le tapuscrit du Cahier > le 25 octobre 2005
Hofmannsthal
Lettres à Rilke p. 84
« Puissiez-vous, aussi longtemps que vous vivrez ne jamais perdre longtemps l’impression de grande force qui s’est déposée en vous comme dans un très délicat réceptacle, et puisse-t-il aussi ne pas arriver que vous deveniez moins réceptif à la force que vous faites naître chez les autres et qui irradie en retour sur vous.
Comme c’est étrange ! Qui donc s’adresse à moi à travers la voix de Hofmannsthal ?
Des voix d’outre-tombe.
Une compassion d’outre-savoir. Des paroles, des sentiments pérennes, indéfectibles, dans le monde où j’ai été conduire. Dans l’entre-deux.
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