Accueil > Au rendez-vous des amis... > Palamara Enza > Le tapuscrit du Cahier > le samedi 3 septembre
partie. Comme si je venais lui rappeler un monde qui ne peut plus être le sien. Ma douleur est grande, mais j’ai l’impression de tout comprendre.
« L’accompagner avec douceur… »
Je me sens ballottée entre les frontières mouvantes de la Mort et de la Vie. C’est dans ce territoire ambigu que je dois continuer à tenir debout. Rester calme. Garder cet état de prière qui a suscité chez ma mère elle-même la prière, hier, quand elle serrait ma main : « Che Dio ci protegga tutti ».
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