Dernier ajout : 8 juillet 2025.
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Vers l’espace Jacques Clauzel, rubrique « Au rendez-vous des amis »
Jacques Clauzel est né en à Nîmes en 1941.
1959-1969. Années de formation :École des Beaux-Arts de Tourcoing, de Montpellier puis École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, atelier Chastel).
Logiste au Grand Prix de Rome de peinture.
1965-1973 . Séjour en Côte d’Ivoire où, d’une part, il enseigne la peinture à l’École Nationale Supérieure des Beaux Arts d’Abidjan et d’autre part se consacre essentiellement à la réalisation de reportages photographiques centrés sur les pays de la région (Côte d’Ivoire, Mali, Burkina Faso, Niger, Dahomey, Togo, Ghana, Sénégal). Premiers ouvrages publiés aux éditions SERG « ICI BON PHOTO » et « LES MARCHÉS D’ABIDJAN ». Se passionne pour l’art africain. Passion qui marquera, par la suite, profondément, son œuvre picturale.
1973. Retour en France, où il s’installe à Gallargues le Montueux, dans le Sud.
1974. Création d’un atelier de photographie industrielle et publicitaire qui fonctionnera jusqu’en 1985.
1975. Recruté pour fonder le poste d’enseignant de photographie par l’École des Beaux-Arts de Montpellier.
1978. Retour à la peinture par le biais de dessins automatiques. Il décide de mettre de côté l’acquis pictural et recommence à peindre « comme un étudiant ». Il enchaine donc les natures mortes, les paysages…en se laissant guider par son seul instinct. Traversant plusieurs périodes « expérimentales » son travail trouve enfin sa voie propre aux environs de 1989.
À partir de 1989. Le fil conducteur de l’œuvre (la recherche du peu, du minimum utile, du simple) ayant été déterminé, s’établira une connivence entre le peintre et la peinture et ses dérivés. L’œuvre qui advient sera constituée d’une succession de « suites » (Clauzel est un peintre de la « suite »), chacune, se présentant en même temps comme une espèce de modulation et son propre contre point.
Parallèlement à son travail de peintre, Clauzel pratique de nombreuses autres techniques (gravure à l’eau forte, pointe sèche, sérigraphie, photographie) qui lui permettent de vérifier l’authenticité de son travail. Conjointement, il conçoit et réalise, en compagnie de ses nombreux amis poètes un grand nombre de livres d’artiste (environ 300). Ce travail de « rencontre » l’incitera finalement à publier un certain nombre de ses propres textes de réflexion, puis de poésie (aux éditions Fata Morgana, Tandem, ÀTravers…).
Il apprécie ces techniques (particulièrement celles dont il ignore les fondements) pour ce qu’elles génèrent de nouveaux questionnements et lui permettent ainsi de rebondir d’un « faire » à un autre, le plaçant devant des aléas insoupçonnés. Il recherche ce qui les lie les opposant, comme s’amusant à secouer le cornet.