BRIBES EN LIGNE
au centre des quartiers de station 1 : judas revue pour accéder au volume 6 des vers le sommaire des recueils souvent je ne sais rien de       à le film sur annie sidro et le petit souvenir       pass&eac 1 2 3&nbs clquez sur il en est des meurtrières. (vois-tu, sancho, je suis sous ces étagements liquides aller à la bribe suivante ainsi fut pétrarque dans voir ci dessous le portfolio     sur la       bonheu 1 2 3&nbs vers le sommaire du livre 3 les terrasses abandonnées aller à l’article 1 2 3&nbs 1 2 3       crabe-ta       dé vers le sommaire du livre 3 a inishmore chaque plante est viallat ©       je aller à la bribe suivante derniers textes mis en ils sortent il nous aura laissé vers le sommaire du livre 2 1- nous sommes dehors. tous feux éteints. des aller à l’article       deux présentation du projet       sur photo cinq madame aux yeux quand il voit s’ouvrir, haut var ► trois petits page précédente retour       sur la qu’est-ce qui est en       le sommaire ► page suivante chaises, tables, verres, la pureté de la survie. nul vers le sommaire du livre 2 antoine simon "l’art est-il le chêne de dodonne (i) aller à l’article antoine simon   un station 5 : comment aller à la liste des auteurs aller à l’article naviguer dans le bazar de       sur le derniers textes mis en villa arson d’exposition en in the country vers le sommaire du livre 3 lorsque la langue dérape, le       fleur 2021 des esprits flottants       en un 1 2 3&nbs malgré ses formules vers le sommaire du livre 4 diaphane est le traversé le lieu-dit de préparer le ciel i préparer le ciel i aller à la bribe suivante  epître aux branches lianes ronces vers le sommaire des     faisant la présentation du projet 1 2 3&nbs sommaire ► page suivante       allong&e lettre d’information 1 2 3 je   se seins isabelle 1 2 3&nbs 1 2 3     chambre bernard dejonghe... depuis     les fleurs du raphaël monticelli une pratique de la peinture       journ&ea vers le sommaire des il souffle sur les collines 1 2 voici pour accéder au recueil, avec marc, nous avons aller au texte suivant ...et la mémoire rêve voir les œufs de lu le choeur des femmes de       dans le nouvelles mises en       voyage pour accéder à la totalité page suivante ► page aller à la bribe suivante textes mis en ligne en vers le sommaire du livre 2 lorsqu’on connaît une il est le jongleur de lui aller au portail de pour pierre theunissen la pour martin nous dirons donc rita est trois fois humble.   si vous souhaitez 1 2 3 tout est possible pour qui ici, les choses les plus autre citation pour accéder au texte au       gloussem       grimpant pour bruno charlotte, in pour m.b. quand je me heurte pour accéder au pdf, vers le sommaire du livre 2 dans le monde de cette aller à l’article vers le sommaire des       au fond 1 au retour au moment 1 2 3&nbs le flot pâle des maisons tous ces charlatans qui retour à la recherche aller à la bribe suivante mouans sartoux. traverse de 1 2 3 fête du livre il n’y a pas ici présentation du projet dans les horizons de boue, de textes mis en ligne en août       aujourd vers le sommaire du livre 2 ► les coudées franches à antoine simon     une abeille de de nouvelles mises en ligne, 1 2 3&nbs pierre ciel       la ce poème est tiré du       sur le       cerisier le grand combat : sauvage et fuyant comme le lourd travail des meules dans ce périlleux page suivante ► page textes rÉunis sous un titre   1) cette du bibelot au babil encore 0 false 21 18 eurydice toujours nue à hans freibach : pour accéder à nouveautés et modifications ce mot comme à la hâte       st marcel alocco a attendre. mot terrible. vers le sommaire du livre 4 À celle qui emplit nos textes mis en ligne en le chêne de dodonne (i)     &nbs 1 2 3&nbs ■ cézanne en peinture       nuage textes mis en ligne en mars <p présentation du projet ensevelie de silence, et en bas de page vous dans la caverne primordiale alla lingua lingua madre deux nouveauté, vers le sommaire des page suivante ► page       ce qui aller à la liste des auteurs aller à la bribe suivante       le le bulletin de madame porte à   pour le prochain je sais bien ce qu’il    au balcon aller à l’article aller à l’article aller au portail de       bonheur d’ eurydice ou bien de en l’espace d’une dizaine ► une parole libre et 1    le recueil que       m’ aller à la bribe suivante 1 2 3&nbs page suivante page 1 2 3&nbs errer est notre lot, madame, j’ai travaillé dans il tente de déchiffrer, dimanche 18 avril 2010 nous aller au sommaire de pablo les embrassées , cantilène page suivante ► page cet article est paru dans le références : xavier vers le sommaire du livre 2 ] heureux l’homme page suivante ► page la chaîne youtube sur et préparer le ciel i juste un vers le sommaire du livre 2 voir document expo boltanski présentation du projet et quel ennui, mortel pour vers le sommaire du livre 2 1 2 3&nbs textes mis en ligne en textes mis en ligne en juin pour accéder à ce deuxième « tu sais ce que de prime abord, il       la  dans toutes les rues la rencontre d’une nouveautés et modifications rafale n° 10 ici 1 2 3&nbs le corps encaisse comme il se reprendre. creuser son vers le sommaire du livre 2 antoine simon 3 aller au portail de tout en vérifiant vers le sommaire des aller à l’article raphaël monticelli rafale n° 7 un vous avez page suivante ► a toi le vers le sommaire du livre 3 1 2 en page rossignolet tu la notre but n’est pas de avertissement : la alocco, au château de je donne à voir ce qui est 1 2 3&nbs en 1988, au 16 de la rue sommaire ► page suivante un titre : il infuse sa 1 2 3 1 2 3  les éditions de antoine simon       é textes mis en ligne en mai 1 2 3&nbs deuxième suite       cette vers le sommaire du livre 3       embarq       le edmond, sa grande on y trouvera dans la vers le sommaire des sous la pression des       est-ce au programme des actions aller au portail de pour accéder au pdf de vers le sommaire du livre 2 vertige. une distance  martin miguel vient page précédente page       vu les madame a des odeurs sauvages je rêve aux gorges la vie humble chez les au rayon des surgelés sommaire ► page suivante s’égarer on au labyrinthe des pleursils       vu les 1 2 3&nbs voici des œuvres qui, le antoine simon page d’accueil de 1 2 3&nbs 0 false 21 18 c’est seulement au       é textes mis en ligne en       bâ    regardant aller au portail de page suivante ► page sommaire ► page suivante je meurs de soif l’ami michel sommaire ► page suivante vers le sommaire des   (à retour au pdf sui generis aller à la liste des auteurs vers le sommaire du livre 3 page d’accueil de le hasard... un ami m’a vers le sommaire du livre 2 vers le sommaire du livre 4 de soie les draps, de soie les parents, l’ultime sa langue se cabre devant le j’ai en réserve jusqu’à il y a toute une faune timide veille vers le sommaire du livre 4 vers le sommaire du livre 3 de toutes les c’est le grand   ciel !!!! page d’accueil de     oued coulant aller au portail de 1 2 3 sommaire ► page     m2   1 2 quelques textes mis en ligne en avril sur le site d’alain adamo, le 26 août 1887, depuis pour visionner page suivante ► page dans ma gorge bal kanique c’est il existe au moins deux laure et pétrarque comme pour gilbert 1 2       j’     un mois sans aller au portail de autre essai d’un le franchissement des 1 2 30 vers la lettre ouverte au préparer le ciel i l’illusion d’une vers le sommaire du livre 2 la terre a souvent tremblé aller à la bribe suivante quand on arrive de new-york page suivante ► page page d’accueil de vers le sommaire du livre 3 « ces deux là pour egidio fiorin des mots beaucoup de merveilles       objectif “dans le dessin giovanni rubino dit une éternité relative       dans  pour le dernier jour grande lune pourpre dont les 1 2 3&nbs rafale n° 4 on le       sur le jacques kober : les <img852|left> forest la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > LEJEUNE Marie France > Apparences/disparences

RAPHAËL MONTICELLI

Apparences/disparences
Publication en ligne : 22 décembre 2008
Première publication : mai 1999 / catalogue d’exposition
Artiste(s) : Lejeune

L’illusion d’une illusion, trompe l’oeil du trompe l’oeil mise en scène de la réalité des apparences
Je n’ai jamais pu supporter l’objectif...

Apparences/disparences
A propos d’une disparition
Gardez-vous de vous fier aux apparences, Monsieur !
Et à quoi voulez-vous donc alors que je me fie, Monsieur ?
pcc. J. Tardieu

On voit bien, d’emblée, que tout le travail de Marie France Lejeune s’articule d’abord autour de la mise en question de nos modes de représentation dans une sorte de retournement des principes de la peinture illusionniste et du trompe l’oeil. Elle le fait d’ailleurs avec une rare lucidité, dans une approche critique de nos habitudes visuelles et dans une mise en cause systématique de tous les thèmes idéologiques qui construisent notre "vision" du monde qui se donne volontiers pour objective et naturelle.  

Mais ne nous y trompons pas... Lorsqu’elle met en cause ou tout simplement met à jour les les illusions sur lesquelles fonctionne notre regard, où auxquelles il est soumis, ce ne sont pas seulement nos modes de représentation que Marie France Lejeune vise. Bien sûr, elle démonte les mécanisme de la perspective, ses mises à plat d’objets réels s’amusent avec le trompe l’oeil, elle joue avec l’anamorphose, la photographie, le cliché, le rayogramme, la sensibilisation, la révélation, l’objectif. Bien entendu, elle bouscule la demi-millénaire illusion perspectiviste sur laquelle nous continuons à construire toute notre imagerie, information et fiction, désir de savoir et de croire, plaisir de se laisser balloter entre réel et virtuel.... Mais, au delà de la mise en cause des procédures de la représentation du monde, ce que Marie France Lejeune laisse apparaître, c’est la grande insatisfaction dans laquelle la plonge le monde lui-même.

"Voici mon travail, dit le peintre de l’illusion, il consiste à vous montrer le faux et vous le faire passer pour vrai, de manière que vous soyez admiratif de mon savoir faire et de la capacité de notre regard à prendre pour vrai ce qui est faux, ou à reconstruire le vrai possible à partir du faux réel... "
"Eh bien, voici le mien, dit Marie France Lejeune : je vous montre l’illusion, sans vous la faire passer pour réalité. Je vous dis même que l’illusion se construit à coup de réalité, de manière que vous soyez dubitatif non seulement de ce que vous voyez de l’illusion mais aussi de ce que vous voyez de la réalité. Et qu’ainsi vous vous questionniez non pas tellement sur la façon dont fonctionnent nos disposiitifs d’illusion mais surtout, sur notre incapacité à rendre compte de la réalité du monde"
 
Voilà, d’une certaine façon, ce qui me paraît être la fondamentale interrogation de Marie France Lejeune.

Elle le regarde et elle le voit, le monde... Il est, ce monde, familier et désolant, peuplé d’objets faits à notre image ; objets du repos et du temps qui passe : chaises, fauteuils, tables, horloges, récepteurs radio, journaux, devantures de magasins ; objets de nos croyances et de nos désirs : saintes vierges, bibliothèques, livres sans épaisseur ; objets de nos spectacles de vie ou de mort, corrida ; et toute une animalité vauguement inquiétante, gorilles et taureaux... Un monde révolu aussi, images le plus souvent des années soixante, comme un clin d’oeil à l’histoire de l’art entre pop et nouveau réaliseme à qui on va chiper un prétexte. Mais aussi un monde lointain, c’est-à-dire un monde avec lequel il est plus aisé, peut-être, de prendre ses distances. Un monde que l’on regarde avec une ironie à peine voilée, comme s’il s’agissait du monde d’une enfance qu’on ne regretterait pas...

Ainsi, finalement, ce que Marie France Lejeune met en place c’est, sous l’apparence de la mise en cause des sytèmes de représentation, des dispositifs de la disparition du monde. Et la voici considérant le monde et se disant que rien ne mérite d’en être conservé, ni de ses apprences, ni de ses représentations. Car le monde ne vaut pas plus que des images qui ne valent pas plus que lui.
 
Reste le dispositif de disparition : cette machine à construire les signes de l’absence,et dont nous savons bien qu’elle est, pour notre conscience modene et contemporaine, l’art lui-même... 
Faire disparaîte le monde et en construire de l’art. Voilà, finalement, le motif de Marie France Lejeune.

"Au fond de notre mémoire et de nos craintes, pourrait-elle dire, je vais saisir une image. Elle dit bien moins le monde que nos craintes et, par exemple, notre inquiétude de voir nos objets prendre notre apparence et siéger plus longtemps que nous sur la terre et sous le ciel, ou encore toute notre fascination de l’incompréhensible vigueur animale, que l’image contient au point d’en faire lever les effets en nous, définitivement inactive pourtant. Cette pauvre image, je la place dans des postures inattendues et j’en produis de l’ombre, une silhouette, à peine un contour noirci de lumière. Cette image d’image, je la fige enfin sur un papier sensible qui semble n’en plus retenir que des effets de nuages devant le ciel, la trace prête à devenir, la crainte étant enfin apaisée, motif à nos rêveries.
Je ne saurais évidemment pas plus me fier à l’art qu’au monde, pourrait-elle ajouter, mais je peux du moins me vouer à l’art, dont peux maîtriser les dispositifs, je peux me vouer à la tâche de la disparition, à la levée des ombres, au surgissement des traces, et à l’hésitation des signes que la disparition engendre..."

Il me manque un mot... Il faudrait qu’il entre disparition et absence, l’inverse précis de l’apparence

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP