BRIBES EN LIGNE
      voyage pour accéder au       " cher.e.s ami.e.s vous pouvez       va ton samuel chapitre 16, versets 1 aller au portail de exode, 16, 1-5 toute aller à la liste des auteurs et si tu dois apprendre à cliquetis obscène des page suivante ► page       sur le franchissement des des quatre archanges que pour egidio fiorin des mots vers le sommaire des recueils 1 2 3&nbs couleur qui ne masque pas petit souvenir il arriva que le chêne de dodonne (i) vers le sommaire du livre 2       ruelle j’aurai donc vécu sur errer est notre lot, madame, madame, c’est notre photos de frédéric vers le sommaire des recueils 1 2 3&nbs textes mis en ligne en mars vers le sommaire du livre 4 page suivante page pour accéder au document de nous lirons deux extraits de 1 2 vers le sommaire du livre 2 page suivante ► page dans le pain brisé son 1 2 3&nbs page précédente retour       fourr&ea 1 2 3&nbs       le deux nouveauté, antoine simon 1 2 3&nbs  ce mois ci : sub       ce qui revue c’est le grand 1 2 3&nbs page suivante ► page sauvage et fuyant comme       allong&e vers le sommaire du livre 3 lire la suite : 8 aller à l’article vers le sommaire du livre 2  les éditions de 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs     faisant la ► le goût du       parfois station 7 : as-tu vu judas se à bernadette 1 2 3&nbs la mort, l’ultime port,       journ&ea cinq madame aux yeux edmond, sa grande 1 2 3&nbs cyclades, page suivante page présentation du projet si j’étais un cliquer sur l’icône vers le sommaire du livre 3 lorsque martine orsoni       sur la lorsqu’on connaît une le glacis de la mort ce 28 février 2002.       "   pour théa et ses 1 2 3&nbs la restauration du site se aller à l’article 1 2 3&nbs des voix percent, racontent 1 2 3&nbs pour andré cela fait 53 ans aller au sommaire de pablo dans la rubrique les vers le sommaire du livre 3 sommaire ► page suivante dont les secrets… à quoi je me souviens qu’à propos 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs sommaire ► page suivante depuis le 20 juillet, bribes   les page précédente longue présentation du projet mis en ligne durant       six aller au portail de 0 false 21 18       sur le 1 2 1 (le le film sur annie sidro et le 1 2 3 1 2 3       "j& aller au texte suivant à 1 2 3&nbs aller à la bribe suivante ils sortent aller à l’article franchir le seuil d’un la légende fleurie est un texte que j’ai page suivante ► page ….omme virginia par la 1 2 3&nbs       reine       les autre citation le corps encaisse comme il page suivante ► page aller au texte suivant nice, {{}} on trouvera la considérant que l’usage traquer       marche 1 2 3 page suivante ► nous ► les coudées franches à madame des forêts de aller à l’article tgv dijon - paris bref 1 2 3&nbs aller à la liste des       qui et que dire de la grâce neuf j’implore en vain Ç’avait été la textes mis en ligne en mai à claude held patiente la 1 2  monde rassemblé page suivante ► page 1 2 3&nbs       banlieue 1 2 voici six de l’espace urbain, inoubliables, les le 26 août 1887, depuis pour helmut « la musique, bernard dejonghe... depuis cet univers sans    tu sais pour accéder au contenu du dans les pages qui vont vers le sommaire du livre 2 aller à la bribe suivante     dans la rue la rafale n° 9 un 1 2 3&nbs le galop du poème me et en bas de page vous aller au texte de michel 1 2 3&nbs derniers textes mis en cette machine entre mes vers le sommaire du livre 3 vers le sommaire du livre 4 « non, peut-être     après les éditions colophonarte il en est des noms comme du allons fouiller ce triangle bribes en ligne a       gloussem vers le sommaire du livre 3 retour au pdf sui generis de la pensée accrochant la       sur le 1 2 3&nbs naviguer dans le bazar de elle dit la main qui fut le page suivante ► page bernard noël à aller à la bribe i au effrayante humilité de ces 1 2 3&nbs       avant dans les écroulements quelque temps plus tard, de       il vers le sommaire du livre 2 textes mis en ligne en 1 2 3&nbs l’instant criblé les plus vieilles 0- souviens-toi. sa page d’accueil de petit matin frais. je te page suivante ► page carissimo ulisse, torna a page suivante ► f voir les œufs de 1 2 3&nbs nouveautés et modifications       voyage la danse de textes mis en ligne en vers le texte suivant a lettre d’information vers le sommaire des avec marc, nous avons vers le sommaire du livre 2 souvent je ne sais rien de       araucari pour réussir votre vraie en 2015, jean marie barnaud a dans le patriote du 16 mars sommaire ► page suivante 1 2 3&nbs fête du livre  mise en ligne du texte vers le sommaire des il faut laisser venir madame normal 0 21 false fal 1.- les rêves de 1 2 3&nbs       longtemp bruno mendonça quand nous nous sommes     cet arbre que notre but n’est pas de       à   au milieu de vers le sommaire du livre 3 le proche et le lointain pour accéder au texte, il tente de déchiffrer, elle a trente ans ou se placer sous le signe de a inishmore chaque plante est naviguer dans le bazar de   la baie des anges       allong&e lors de la fête du livre 1 2 30 textes mis en ligne en juin tous ces charlatans qui toutes sortes de papiers, sur s’ouvre la page suivante ► page mathieu bénézet : mon nous sommes de glace et de 1 2 3 i)  au travers de toi je 1 2 3 je serai le pilote aux yeux textes mis en ligne en août aller à l’article aller à la bribe suivante station 1 : judas page d’accueil de heureuse ruine, pensait j’ai donc 1 2 aller au portail de violette cachée ton page suivante ► page beaucoup de merveilles décembre 2001. 1 2 3&nbs 1 2 3       st bien sûr la cristina de simone : le       la       les une il faut dire les       ç dans ma gorge le soleil n’est pas       aux vers le sommaire des “dans le dessin vers le sommaire du livre 4 textes mis en ligne en son père, manœuvre aux vers le sommaire du livre 2 quelques autres vers le sommaire des le nécessaire non normalement, la rubrique 1 2       au calzavacca et vers le sommaire du livre 4 thème principal : dans l’innocence des 1 2 3&nbs       pass&eac     du faucon 1 2 3 1 2 3&nbs       je fais       rampant je meurs de soif ce qui aide à pénétrer le antoine simon 1 2 3&nbs deux ce travail vous est antoine simon textes mis en ligne en antoine simon l’envers de le numéro exceptionnel de 1 2 3&nbs À propos de fata en page d’accueil de vers le sommaire du livre 4 1 2 3&nbs bribes en ligne a 1 2 1 2 iii sur je découvre avant toi textes mis en ligne en mai outre la poursuite de la mise textes mis en ligne en vers le sommaire du livre 2 vers le sommaire du livre 4 aller au portail de la vie humble chez les 1 2 3&nbs on cheval sculpter l’air : le géographe sait tout   je ne comprends plus aller au portail de les textes mis en ligne retour au texte deuxième suite       chaque essai de nécrologie,       et antoine simon       vaches page suivante ► page s’égarer on     au couchant j’ai parlé       longtem 1- ai-je reçu une ► pour la poésie à la 1 2 3&nbs préparer le ciel i un besoin de couper comme de pour le prochain basilic, (la <p présentation du projet madame porte à page précédente retour préparer le ciel i 1 2 quelques vers le sommaire du livre 4 page suivante ► page dans ce périlleux les cahiers butor sont rafale cliquer sur l’icône       au au commencement était       dans le pour accéder au texte au eurydice toujours nue à       sur les vers le sommaire des recueils 1 2 3&nbs page d’accueil de       vu les il est un conte où la 1 2 en page un verre de vin pour tacher au centre des quartiers de     le       gentil constellations et la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Desoubeaux, Henri > À PROPOS DE MICHEL BUTOR > Le thème de l’année chez Michel Butor > Le thème de l’année chez Michel Butor

Henri Desoubeaux

Le thème de l’année chez Michel Butor
© Henri Desoubeaux

Petit apercu en douze points

Publication en ligne : 9 mars 2009

Pour accéder à la totalité de l’article en PDF, cliquer sur l’icône

« Hérodote à qui les Egyptiens avaient dit qu’ils avaient les premiers inventé l’année … », Transit

1) Que ce soit dans le roman, explicitement avec L’Emploi du temps (1), de façon allusive déjà avec Passage de Milan (2) et ses 12 chapitres, que ce soit avec des livres plus inclassables comme 6 810 000 litres d’eau par seconde (« Et les acteurs se renouvellent, mais ce sont les mêmes rôles qu’ils jouent dans la roue de l’année des chutes. ») (3), que ce soit encore sous une forme plus adéquate à son objet : Calendrier 1991 (4), Calendrier 2003 (5), l’année, chez Michel Butor, est un thème récurrent voire prégnant. Clôture et aspect cyclique le caractérisent. Mais on sait combien est complexe en réalité cette structure si simple en apparence.

 

2) L’année de stage de Jacques Revel à Bleston, si elle commence début octobre pour se terminer fin septembre de l’année suivante, ne se donne pas à lire de même, successivement, selon l’ordre linéaire des mois. C’est seulement en mai que Jacques Revel commence la rédaction de son journal. En mai, il racontera les événements d’octobre, mais le mois suivant il ajoutera à la narration du début de son séjour, la narration du mois de rédaction lui-même. Le récit croissant en se complexifiant toujours davantage pour atteindre à son maximum d’épaisseur dans le cinquième et dernier chapitre.

 

3) Quelquefois cependant elle est réduite à une saison ou un peu plus comme dans le poème Passages de Fleurs (6) avec Hérold qui évoque les mois de mai à septembre, ce qui nous renvoie aux mois d’écriture dans L’Emploi du temps. C’est pourquoi l’on pourrait parler de floraison de l’écriture ou de l’écriture comme floraison.

 

4) Inversement lorsqu’il écrit un essai sur Rimbaud, Butor l’organise en une succession de « saisons », en référence à la seule œuvre publiée par l’auteur : Une saison en enfer. Ainsi dans ses Improvisations sur Rimbaud (7), il écrit : « Je vais présenter la vie et l’écriture de Rimbaud comme la succession d’un certain nombre de phases, dont je reconnais d’ailleurs qu’il serait facile d’augmenter le nombre, multipliant les saisons de cette année, m’efforçant de marquer à la fois ce qui change et ce qui se maintient farouchement à travers tous les avatars ». Récusant du même coup l’idée qu’il y aurait deux Rimbaud : un Rimbaud écrivain et un Rimbaud qui a cessé d’écrire (celui chez qui, selon le mot d’André Breton : « la marionnette a pris le dessus, [chez qui] un assez lamentable polichinelle fait sonner à tout bout de champ sa ceinture d’or »), faisant au contraire de la vie du poète une seule et unique oeuvre. C’est pourquoi « cette année » se présente dans l’essai en douze chapitres comme se présentait déjà d’ailleurs le texte Hallucinations simples, divisé en douze « phases » non numérotées dans la table des matières, dans Avant-goût II (8) deux ans plus tôt (la première et la douzième et dernière de ces « phases » ayant fonction d’encadrement de l’ensemble des textes rassemblés dans ce recueil).

 

5) Dans Comment écrire pour Jasper Johns (9), Butor écrit : « Le thème m’était venu presque immédiatement : son goût pour les chiffres, les lettres d’imprimerie, les cartes géographiques m’avait suggéré quelque chose comme un calendrier, et pour souligner mieux encore la réflexion sur et de la culture, j’ai choisi comme titre : ALMANACH. ». Le texte est bien sûr divisé en douze parties.

 

6) De même dans « Roulement », pour Peter Klasen (10), le texte, revisitant la thématique ferroviaire chère à l’auteur de la Modification, qui date de 1987 et qui prend place dans le même recueil qu’ « Hallucinations simples » sur Rimbaud, est subdivisé en douze parties portant le nom des mois eux-mêmes : janvier, février, mars, etc. Ajoutons que le texte suivant de ce recueil, « Menace intime », le troisième dans l’ordre général de la table des matières qui en compte cinq, adopte une semblable subdivision même si elle ne se réfère pas explicitement à l’année, de sorte que la structure d’ensemble du recueil s’impose d’elle-même évoquant non seulement une construction dodécaèdre si l’on peut dire mais aussi annuelle-hebdomadaire puisque l’ensemble des sous-divisions du livre se monte à 52 (ce nombre, comme pour souligner ce compte (11), étant en même temps le nombre d’exemplaires de l’édition originale sur Velin d’Arches comportant une gravure de Julius Baltazar). Aussi ce n’est pas à une simple juxtaposition de textes, certes « indépendants », que nous avons affaire ici mais bien à un ensemble parfaitement unifié fondé sur l’année.

 

7) D’autres fois l’année se délimite plutôt en fonction de certaines activités comme l’école, ainsi dans Degrés (12). Si le roman se construit autour d’une heure de classe, c’est toute l’année scolaire qui est soigneusement évoquée.

 

8) Ailleurs, évoquant ses souvenirs du Canada dans le poème Dépanneur (13), c’est à travers, là aussi, l’année tout entière que Butor le fait, mais une année qui, pour nous qui sommes de Paris, France, évoque, comme le mot « dépanneur » lui-même, bien autre chose que nos quatre saisons :

 

« On dit qu’il y a cinq saisons par ici / en réalité il y en a deux / l’hiver et l’attente de l’hiver ».

 

9) Mais l’année chez Butor, c’est peut-être surtout l’art de convertir le temps en espace, autrement dit le factuel en culturel. Ainsi lorsqu’il entreprend d’écrire un texte sur les Maya, il le dispose sur vingt pages (tandis que photographies et légendes se déploient tout autour) parce que, dit-il, « chez les Maya tout allait par vingt », et bien entendu l’année elle-même : « L’année maya était divisée en 18 mois de 20 jours [lesquels étaient numérotés à partir du zéro jusqu’au 19], ce qui en faisait 360 ; les archéologues appellent cela une année numérique. Il fallait donc la corriger par rapport au cycle du soleil dont les Maya savaient très bien qu’il durait un peu moins de 365 jours et quart. Les cinq derniers jours de l’année étaient des jours sans nom, hors compte et malchanceux. C’étaient les jours où tout ne pouvait que se défaire. De temps en temps ils devaient en ajouter six au lieu de cinq ; mais on ne sait pas exactement comment. Par rapport à la numérotation maya, le fait que l’année ne comporte que 18 mois était une anomalie gênante, une sorte de déchirure dans le temps, ce qui devait donner aux deux derniers numéraux (18 et 19) une valeur maléfique. Les jours sans noms étaient le vestige de ces deux mois disparus. » (14) Les années elles-mêmes, bien sûr, étant regroupées par vingt pour former des vingténaires ou « katun ». 

 

 10) Dans la partie intitulée "Vingt et une lettres à Frédéric-Yves Jeannet à propos du Mexique", de Transit (15), 1992, Butor évoquait déjà le calendrier aztèque (en réalité double, c’est-à-dire lunaire et solaire) qui comprend de semblables calculs et particularités. Il y déroule notamment le calendrier annuel des fêtes fixes émaillées des nombreux sacrifices humains que l’on sait. De plus, le texte qui lui fait pendant à l’intérieur du volume, sorte de miroir inversé, les "Vingt et un classiques de l’art japonais", comprend lui aussi d’intéressantes considérations calendaires. En effet, ces « Vingt et un classiques » couvrent une période d’environ 12 siècles (du VIIe au XIXe siècle). L’ensemble est réparti, comme les « Vingt et une lettres », sur 12 plages de textes (pp. B-22/B-25, B-74/B-81, etc.) dans un ordre qui n’est pas chronologique. Ce chiffre 12, qui, pour peu qu’on l’écrive en chiffres, forme miroir avec 21 (lecture d’autant plus « autorisée » que le livre lui-même, évoquant la rotondité de la Terre, est construit sur deux moitiés tête-bêche), évoque bien sûr les mois de l’année. L’année sous la forme des quatre saisons étant un des thèmes fondamentaux développé dans l’ensemble de ces textes. En réalité ce chiffre douze est à mettre en relation directe avec nombre d’oeuvres évoquées ici. Ainsi on peut lire page B-191 : "les paravents vont toujours par paires (...) Ils ont le plus souvent six panneaux chacun, et les douze mois y sont évoqués de toutes sortes de façons." L’art japonais, tout comme les antiques fêtes mexicaines, modèle ainsi le volume dans son ensemble, non seulement de façon thématique mais aussi et surtout dans son organisation.

 

11) Dans le calendrier 2003, si les saisons sont marquées par le nombre et la spécificité ou spécialité des collaborateurs : Geneviève Besse (peintre), Graziella Borghesi (aquarelliste), Maxime Godard (photographe) et Jean-Pierre Plundr (graveur), le texte, lui, suit le principe d’un vers-un jour. Ainsi pour « septembre » ce sont trente vers qui se déploient sur la page selon un second principe que chaque vers trouve sa place dans le septain de la semaine de l’année en question. Ce qui explique que certaines strophes chevauchent certains mois. Notons à ce sujet qu’une erreur malencontreuse, mais minime, est intervenue en « janvier », doté pour l’heure de 32 vers, alors que « juillet » n’en a que 30.

 

12) Ce dernier exemple nous amène à évoquer deux autres textes butoriens qui jouent sur une identité de compte d’éléments textuels avec des divisions du temps mais qui jouent tout autrement et de façon moins propre sans doute à évoquer la géographie (temps et espace communiquent toujours étroitement chez Butor), puisque la durée considérée alors est non plus l’année (temps que met la Terre pour tourner autour du soleil), mais le siècle, c’est-à-dire une durée non « naturelle » mais de pure convention : il s’agit des textes en vers « Adieu au siècle », composé de dix dizains (nous avons alors une équivalence un vers/une année) et de Récapitulation 2000 (16) qui évoque vingt siècles d’Histoire en vingt « strophes » d’un dizain d’octosyllabes plus un quatrain de pentasyllabes chacune, soit un total de 2000 syllabes exactement, l’unité considérée ici étant bien entendu l’année/syllabe.

 

 

 

 

 Henri Desoubeaux

 

 

 

 

Notes

 

 

 

1) L’Emploi du temps, roman, éditions de Minuit, 1956 (rééd. en 1957, 1958, en 1966 en 10/18 avec une étude de Georges Raillard : "L’exemple", en 1969, 1983 et en 1995 dans la collection Double). Prix Fénéon. Livre en cinq parties de cinq chapitres chacune : I, L’entrée, II, Les présages, III, L’"accident", IV, Les deux sœurs et V, L’adieu.

 

2) Passage de Milan, roman, éditions de Minuit, 1954 (rééd. en 1963, 1970 - UGE, 10/18 -, 1977, 1981 et 1984, Seuil, coll. Points. Roman), 288 pp. Livre en douze chapitres. Le premier livre de Michel Butor. Ecrit à Manchester, "dans la nostalgie de l’Egypte", en 1952-1953. Il faut considérer ces douze chapitres qui se déroulent sur douze heures, de sept heures du soir à sept heures du matin, comme un avant-goût (voir plus loin) d’une structure délibérément et fondamentalement fondée sur l’année.

 

3) 6 810 000 litres d’eau par seconde, étude stéréophonique, éditions Gallimard, 1965, 281 pp. Le livre est dédié "Aux voyageurs en Occident". C’est le troisième grand format après Mobile et Description de San Marco. Il comprend douze chapitres correspondant aux douze mois de l’année.

 

4) Zwischen Zeiten, photographies de Gérald Minkoff, texte en allemand de Michel Butor, Vevey, éditions Novos SA, 1990, 14 x 12 cm ; Calendrier publié par Manpower pour l’année 1991.

 

5) Calendrier 2003, Médiathèque Rueil-Malmaison éditeur, pour Geneviève Besse, 2002. Livre en collaboration, non seulement avec Geneviève Besse, mais aussi avec Graziella Borghesi, Maxime Godard et Jean-Pierre Plundr. Tiré à 200 exemplaires sur papier Rives Artist, il a été édité pour l’exposition de Geneviève Besse organisée à la Médiathèque de Rueil-Malmaison en décembre 2002. A ces deux « calendriers » il faudrait ajouter le Calendrier nomade avec James Guitet qui plaide pour un « temps libéré », le « Calendrier de Singapour (1977) » venu de Boomerang (Anthologie nomade, 2004), celui dit « des réjouissantes » de Chantier, 1985, repris dans L’œil de Prague, l’année suivante, le Jardin de givre, calendrier 2002 et bien d’autres textes encore (Hoirie-voirie  : les stances des mensualités, Astral, La Multiplication des mains, Une année d’autoportraits, Pas de semaine sans trace,  etc).

 

6) Passages de fleurs, édition des Ateliers du Prisme pour La caisse des dépôts, 1985. Tiré sur vélin de Rives pur chiffon par l’Imprimerie Hofer pour la typographie et par l’Imprimerie Moderne du Lion pour le tirage des planches en couleurs, l’ouvrage évoque cinq mois de l’année : mai, juin, juillet, août et septembre.

 

7) Improvisations sur Rimbaud, essai, éditions de la Différence, 1989.

 

8) "Hallucinations simples" dans Avant-goût II, éditions Ubacs, 1987. Voir aussi Hallucinations simples, voix/textes de Michel Butor, éditions Artalect, 1989 ; le programme "Voyant" de Gyroscope, 1996 et Anthologie nomade, Gallimard, coll. Poésie, 2004 où, il est vrai, le découpage du texte (et le texte lui-même) est différent et s’opère sur 13 divisions.

 

9) Voir Dictionnaire Butor (http://perso.orange.fr/henri.desoubeaux) dans la partie intitulée « Essais publiés sur le site personnel de l’auteur ».

 

10) Texte paru d’abord dans Klasen, rétrospective de l’oeuvre peint de 1960 à 1987, éditions Présence Contemporaine, 1987, pp.9-17 et dans le numéro double 414-415, de juillet-août 1987 de la NRF.

 

11) Pas de semaine sans trace, journal gravé, 1999, avec Marc Jurt, déjà cité, fait également appel à ce nombre. Lucien Giraudo nous décrit ainsi l’œuvre : "ensemble de 52 gravures réalisé par Marc Jurt qui a pressé une œuvre par semaine composant ainsi un "journal gravé" qui couvre l’année 1999. Il s’agit de gravures de dimensions modestes (33 x 25 cm) pressées sur du papier BFK Rives et qui font appel à plusieurs techniques comme le dessin et la peinture (...) Il s’agit essentiellement de figures abstraites que le texte de Butor tente de saisir en une seule phrase de type lapidaire".

 

12) Degrés, roman, éditions Gallimard, 1960 (rééd. en 1968, et dans la collection L’Imaginaire en 1978). Livre en trois parties de sept chapitres chacune. Premier livre publié chez Gallimard. Dernier roman.

 

13) Dépanneur, avec 5 collages de Bertrand Dorny, dont 4 sur double page à base de plans et de publicités québécoises, 1993. Réalisé en 7 exemplaires.

 

14) Terre maya, éditions Casterman, 1993, texte de Michel Butor, photographies de Marco Dejaegher, p.45. Texte repris dans Gyroscope, Le Génie du lieu 5, éditions Gallimard, 1996.

 

15) Transit, Le Génie du lieu 4, éditions Gallimard, 1992, 2 x 205 pp., est dédié "Aux inventeurs d’Amérique", d’une part et "Aux découvreurs d’écriture", d’autre part.

 

16) "Poème pour l’adieu au siècle", pour Claude-Henri Buffard et Jacques Prunair, dans L’Adieu au siècle, éditions Paroles d’aube, 1998, 13 pages. Publié également chez Altzella et Joël Leick la même année. Texte repris dans Michel Butor par Michel Butor, Seghers, 2003, pp.252-255. Et Récapitulation 2000, poèmes de Michel Butor, estampes d’Henri Maccheroni, Jacques Clerc, La Sétérée, mars 2000. Ouvrage tiré à 75 exemplaires plus quelques hors commerce. Texte repris dans Michel Butor par Michel Butor, 2003, pp.256-266.

 

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP