BRIBES EN LIGNE
1 2 3&nbs la mort d’un oiseau. envoi du bulletin de bribes et il fallait aller debout vers le sommaire du livre 2 « ces deux là la légende fleurie est       l’ 1 2 3&nbs       le long page suivante ► page le "patriote",   ciel !!!! de soie les draps, de soie     oued coulant la rencontre d’une le galop du poème me un survol de l’annÉe à claude held patiente la je rêve aux gorges   si vous souhaitez  les éditions de pardonnez-nous les fautes que page suivante ► page 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs       pé ecrire, la vie en dépend, depuis le 20 juillet, bribes     de rigoles en pour martin patrick joquel vient de heureuse ruine, pensait aller à la bribe suivante je me souviens qu’à propos traversé le lieu-dit de aller à l’article vers le sommaire du livre 2       un sommaire ► page suivante 1 2 3&nbs       juin page d’accueil de le poiseau de parisi mon aller à la bribe suivante     surgi vers le sommaire du livre 3  le livre, avec Être appelé par son pas facile d’ajuster le maintenant il connaît le sommaire ► page suivante de prime abord, il vers le sommaire du livre 4 quand on arrive de new-york vers le sommaire du livre 3 aller au texte pour andré       vaches elle dit la main qui fut le       vu les la danse de 1 2 3 aller au texte * il te reste à passer dans les carnets les petites fleurs des bribes en ligne a       longtem   À léon-gontran       marche dans l’innocence des textes mis en ligne en       et tu j’ai longtemps les amants se page suivante ► page antoine simon normal 0 21 false fal vue à la villa tamaris 1 2 3&nbs station 4 : judas  immense est le théâtre et rita est trois fois humble.       au le chêne de dodonne (i)       dans vers le sommaire du livre 2 1 au retour au moment       mouette s’égarer on vers le sommaire du livre 3 retour au texte page suivante ► page voir document expo boltanski voici des œuvres qui, le rafale n° 6 just do dans le patriote du 16 mars page suivante ► page page d’accueil de des quatre archanges que présentation du projet et eurydice toujours nue à page suivante ► page aller à la bribe suivante       à  epître aux chaises, tables, verres, beaucoup de merveilles pas de pluie pour venir aller à l’article vers le sommaire du livre 3 aller au texte suivant nice, un texte que j’ai nice, le 8 octobre     son percey priest lake sur les giovanni rubino dit 1 2 3&nbs mais jamais on ne textes mis en ligne en mars 1 2 1966 comme je suis bien dans aller à l’article       é merle noir  pour aller à l’article À propos de fata en 1 2 3&nbs comme ce mur blanc 1 2 3&nbs le grand combat : 1968 - hamida aller au portail de nouveautés et modifications dans le monde de cette tous ces charlatans qui page suivante ► page présentation du projet antoine simon quel ennui, mortel pour page suivante ► page il n’y a pas ici       & ce qui fait tableau : ce (ma gorge est une je ne sais pas si sur le site d’alain adamo, 1 2 dès que madame est toute 30 décembre 1963. revue pour jean-louis cantin 1.- vers le sommaire du livre 2 « je suis un       é 1 2 3 en 1 2 3&nbs janvier 2002 .traverse 1 2 3&nbs prenez vos casseroles et 0 false 21 18 toi, mésange à a christiane page d’accueil de page d’accueil de mathieu bénézet : mon sommaire ► page suivante printemps breton, printemps pour bruno charlotte, in aller à la liste des auteurs lire la suite : 13 1 2 3&nbs denis roche : 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs page suivante ► page on y trouvera dans la trois (mon souffle au matin avertissement jacques la     au couchant mon cher pétrarque, diaphane est le la chaude caresse de       je me       bonheur vers le sommaire du livre 3 toute trace fait sens. que 1 2 3&nbs vers le sommaire des 1 2 3&nbs aller au portail de le bulletin de 1 2 voici textes mis en ligne en mars ce qui aide à pénétrer le       la embrasement du mantra gore 1 2 3&nbs vers le sommaire du livre 4 <img852|left> forest dans l’herbier de ses       grappes 1 2 3&nbs rafale n° 3 des le film sur annie sidro et le sommaire ► page suivante ce 28 février 2002. pour jean marie 1 2 3&nbs     sur la bien sûr la 1 2 3&nbs raphaël monticelli station 3 encore il parle vers le sommaire des aller À boomerang b c’est la peur qui fait bernard noël, un nous de madame 1 madame est la notre but n’est pas de présentation du projet textes mis en ligne en mai page d’accueil de références : xavier vers le sommaire du livre 2       à vers le sommaire du livre 3     faisant la       "j& 1 2 quatrième essai de c’est une sorte de       m’ je découvre avant toi l’attente, le fruit d’abord l’échange des rafale n° 9 un il y a des objets qui ont la page d’accueil de page suivante ► page vers le sommaire du livre 2 vers le sommaire du livre 2 arrive à mes lèvres une page suivante page page suivante ► page       les dimanche 18 avril 2010 nous 1 2 c’est (la numérotation des quelque temps plus tard, de    tu sais aller à l’article le slam ? une ruse de vers le sommaire des recueils ainsi fut pétrarque dans nos voix nous dirons donc outre la poursuite de la mise textes mis en ligne en août       les il en est des meurtrières. 0 false 21 18 le corps encaisse comme il le 26 août 1887, depuis textes mis en ligne en       quinze antoine simon derniers textes mis en le nécessaire non       alla voir les œufs de       ma       qui normalement, la rubrique antoine simon aller à la liste des auteurs vers le sommaire du livre 2 tout mon petit univers en dix l’espace ouvert au des voix percent, racontent 1 2 peinture de rimes. le texte page précédente page cyclades, aller à la liste des auteurs « tu sais ce que vers le sommaire du livre 3       deux page suivante ► page a) les villes abandonnées il       le derniers textes mis en le 23 avril 2021 s’est l’impression la plus vers le sommaire du livre 4 vers l’espace eloge de la boite aux que d’heures autre citation textes mis en ligne en 1 2 3&nbs toujours les lettres : les cuivres de la symphonie sur la toile de renoir, les       aux aller à l’article mise en ligne monticelli raphael 510 035 pour accéder au contenu du 1 2 3       ...mais quatrième essai de au rayon des surgelés textes mis en ligne en kurt schwitters. : antoine simon approche d’une aller à l’article j’pense à toi bruno petit matin frais. je te À perte de vue, la houle des   est-ce que 1 2 3&nbs page suivante ► page       je page suivante ► page       aller à la liste des auteurs lire la suite : 13 de la pensée accrochant la       le vers le sommaire du livre 3 j’ai donc 1 2 3&nbs able comme capable de donner j’ai changé le derniers textes mis en chers élèves du collège c’est ici, me 1 2 ce n’est 1 2 3&nbs aller au texte de michel antoine simon dans les horizons de boue, de page d’accueil de pour ouvrir le dernier cahier       fourr&ea a l’extrémité du page suivante ► page page suivante ► page cette machine entre mes six de l’espace urbain, “dans le dessin       la       le vent sixième marcel alocco a 1 2 3&nbs aller à l’article la légende fleurie est le travail de bernard vous dites : "un page suivante gérard voir les bifaces de b. qu’est-ce qui est en       apparu et c’était dans un temps hors du un jour nous avons accorde ton désir à ta 1 2 3 frères et page d’accueil de 1 2 3&nbs 1 2 page d’accueil de   pour olivier page suivante ► page À peine jetés dans le petit souvenir       ce l’annÉe 2021 mois par voici quelques indications à la bonne onze sous les cercles janvier 2026, en pleine       la la restauration du site se coupé le son à vers le sommaire du livre 4 la vie est ce bruissement 1 2 3&nbs les textes mis en ligne       deux aller à la liste des auteurs vers le sommaire du livre 4       " 1 2 3&nbs les ruelles blanches qui la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > GROUPE 70 > Charvolen et Miguel exposition chez Candela

RAPHAËL MONTICELLI

Charvolen et Miguel exposition chez Candela
Publication en ligne : 10 décembre 2008
Première publication : juillet 2001 / Notes et correspondance
Artiste(s) : Charvolen , Miguel

A propos d’une exposition d’œuvres de Max Charvolen et Martin Miguel
Chez André et Maryse Candela

Il y a dans cette exposition, deux ou trois leçons que je veux retenir : elles concernent la relation entre ces œuvres et l’habitat qui les a accueillies, le dialogue dans lequel on les a vues se tenir, quelques points qu’elles nous ont appris sur la présence de l’art..

En fait, tout semble opposer ces deux démarches, pourtant elles ont entre elles de très profondes connivences.
ce qui les oppose : le mou/le dur ; les matériaux, le rôle de la couleur, la façon de penser forme et format.
Quand elles ont un point analogue (le bâti) elles le prennent par des biais tout à fait différents, voire opposés : calque ou empreinte du bâti existant dans un cas et utilisation du bâti achevé, comme pour en garder mémoire, utopie du bâti, rêve d’un bâti à venir, utilisation des gestes, des matériaux, des techniques des bâtisseurs, comme pour définir des espaces à venir…
Elles ont un point commun (qui se focalise dans le dialogue entre la pièce en béton gris avec au centre une réserve bor(d)(n)ée de suie, et la pièce jaune aux arêtes surlignées, avec au centre une réserve aussi) et ce point commun tient autour de ce qui, dans l’œuvre, ne reçoit pas de traitement plastique… On dirait traitement du manque, pour aller vite….

D’abord dire que ce manque est toujours induit, plastiquement, par les modes de construction de l’œuvre, par le type de pensée à l’œuvre : ce n’est pas ce autour de quoi l’œuvre se constitue, c’est ce qui se constitue du fait de la production de l’œuvre… Ce n’est pas un manque que l’œuvre réduit, ou donne à voir, c’est un manque que l’œuvre constitue, construit, produit… En ce sens, il ne s’agit pas d’intégrer dans l’œuvre un espace qui n’est pas elle, mais, constituant l’œuvre, de produire, au sein même de l’œuvre, ce manque plastique de matérialité plastique. Dans les deux cas, le manque… plastique résulte d’un retrait…
Le mystique Hassid prétend que le monde est né d’un retrait de Dieu… Dans le cas de M & M, le manque naît soit d’un retrait de la toile, soit d’un retrait de la couleur…
Lorsque j’ai été assailli par la pièce de MM, je me suis immédiatement retrouvé comme face à sa première œuvre : déjà le manque né du traitement plastique du retrait. Et tournant les yeux vers la pièce de MC, j’ai revu les échelles, et, aussi, le traitement plastique du retrait du rectangle… J’ai toujours dit, à l’époque, que la différence fondamentale que je voyais entre les échelles de MC et les structures -visuellement analogues- de Dezeuze, c’était que ce dernier construisait les images de châssis qui donnaient ainsi à voir, hors d’elles, les espaces où elles étaient posées, tandis que MC, retirant un rectangle de toile, de l’intérieur du triangle de toile, et les plaçant en regard l’un de l’autre (c’est ce qu’avait fait aussi MM avec son espace virtuel) renvoyait construisait la vision d’un autre espace plastique et d’un manque plastiquement traité…

Cette esthétique… du retrait donc, plus que du manque m’est sans doute d’autant plus apparue chez A et M C. que les œuvres de MM et MC occupaient un espace dont toutes les autres œuvres ou presque avaient été.. retirées… Mais il m’est apparu aussi que c’est une esthétique qui doit sa logique même aux nécessités du bâti… Et où étions nous donc sinon dans un espace -le bâti- qui ne se définit que par le fait qu’il est délimité. L’espace à vivre, comme un retrait des murs…

D’un certain coté, je me suis demandé si ce que disais être un manque n’était pas en fait, la métaphore même d’un espace à vivre : quand le moulage est mis à plat, quand la couleur, se retirant, crée cette réserve chatoyante au creux du béton, ce qui manque, là, c’est peut-être, tout simplement, le lieu où justement nous habitons, moulage d’espace construit, où nous pourrions vivre, utopie du bâti…

Ce retrait -plastique- en somme, c’est la place de celui qui regarde, c’est la maison du regard…

Messages

  • A la lecture de ton texte après l’expos chez les Candela quelques formulations ont fait question :

    Le mou / le dur

    Couleur fonctionnelle / couleur ornementale

    Pourquoi le bâti ?

    Je vais essayer de prendre les notions point par point sans trop mélanger (ça va être dur)

    Le mou / le dur

    Chez Max : c’est le rapport entre toile et bâti c’est à dire deux objets distincts séparés dans l’espace qui vont à la rencontre l’un de l’autre. c’est un détournement du rapport toile / châssis. Le châssis rigidifie et formalise la toile. Le bâti rigidifie momentanément la toile et la formalise sauf que cette formalisation n’est pas codifiée mais particulière : elle figure un espace du bâti en même temps que son absence.

    Le mou chez Max c’est deux temps séparés dans le temps ce qui donnerait mou / dur / mou. Le mou c’est ce qui révèle le dur puis l’abstrait comme chez les Fauves où le rejet du ton local abstrait la figure. D’où son inquiétude constante de la perte de la révélation du dur, d’où peut-être son attachement aux escaliers.

    Ce qu’il y a de commun et de différent entre Max et moi est dans le rapport au temps :

    Max deux actions dans le temps mais qui peuvent être très lointaines (le dur s’abstrait quand il le veut) et cet éloignement il le figure par des indices de passages.

    Moi deux actions dans le temps qui sont définies par l’irrémédiabilité du dur.

    C’est la respiration de la vie et la taille des objets auxquels Max s’affronte qui définissent le manque plastique. C’est un manque programmé car on imagine mal Max ne s’arrêtant plus de recouvrir, toute chose étant liée, au risque de ne plus jamais dévoiler, résolvant ainsi ses problèmes de stockage, d’accrochage… et tombant dans ces pratiques ou l’idée aussi intéressante soit-elle, toute puissante, emprisonne la pratique et tue instantanément l’évolution possible de la pensée et sa pratique dans la durée de l’existence (Opalka). (je savais que je mélangerais)

    Chez moi : le mou et le dur sont deux états séparés par le temps et c’est le manque de temps qui défini le manque plastique. Le mou et le dur sont deux moments des matériaux utilisés. Les temps de passage d’un état à l’autre sont différents d’un matériau à l’autre et c’est cela qui crée le manque : lorsque le temps de l’un permet l’action (décoffrage) le temps de l’autre est volé.

    Chez Max, le dur est donné, il est là (dur mou dur mou) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, il doit être produit (mou dur mou dur) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, on pourrait dire que le rapport mou / dur figure le temps (espace ? et manque d’espace ?)

    Chez Max, le rapport dur / mou figure l’espace (temps ? et manque de temps ?)
    On voit qu’il y a comme une inversion ; c’est pour ça que l’on va si bien ensemble, nous sommes les contraires d’une même chose.

    Usage fonctionnel ou ornemental de la couleur.

    L’usage fonctionnel de la couleur est-il un moyen de se détourner de l’usage ornemental de la couleur ? Disant fonctionnel, je dis que, prioritairement, elle sert à autre chose que sa fonction spectaculaire liée immédiatement au plaisir. Nous disions déjà, il y a quelque temps, « marquer une différence » (ce qui est une constante dans l’histoire de la peinture) mais disant cela nous voulions mettre l’accent sur la raison des dispositions colorées plutôt que sur l’apparition spontanée, inconsciente, des différences colorées, nous voulions bannir l’irrationnel ou penser l’irrationnel non comme une volonté supérieure à l’état humain mais comme l’émergence d’un vide à combler par la pratique et le langage malaisé qu’elle produit.

    Est-ce vraiment une différence entre nous ?

    La fonction de la couleur chez Max est de marquer des plans ; chez moi elle est de remplir, de marquer, d’occuper un volume mais de creuser aussi ; la peinture se fait outil.

    Chez Max, elle est visuelle, rétinienne, c’est une étendue ; chez moi elle est aussi visuelle, elle part d’un plan mais, matérielle, elle n’arpente pas elle fouille, elle pénètre, elle s’engouffre (cela nous oppose). Il est à l’extérieur, je suis à l’intérieur d’une même entité.

    Il est évident que Max choisit la qualité de ses couleurs comme c’est le cas pour moi

    Chez moi l’effet coloré peut être dû à des mélanges imprévus ; chez Max les rapports colorés sont imprévus, ils correspondent à tel type de développement.

    Il y a incontestablement (?) un aspect ornemental dans les résultats obtenus chez moi comme chez Max.
    Personnellement je ne nie pas le plaisir de la couleur. Comment advient-il ? C’est simple. Puisque je remplis, ce qui est le fondement du travail, sachant le temps du creusement, pourquoi me priverai-je de la différence colorée ?

    D’autre part remplir avec du béton et de la couleur marque l’hésitation ou l’oscillation entre des sphères de production, ou, plutôt, leur osmose produit une autre (nouvelle ?) façon de représenter. L’utilisation de plusieurs couleurs et leur jeu est peut-être la persistance du passé dans mon travail, mais cette référence est peut être nécessaire.

    En gros je pense que les usages fonctionnel et ornemental de la couleur ne sont pas forcément opposables, du moins ils peuvent coexister. L’essentiel est qu’ils produisent un sens nouveau.

    Il me semble évident que l’on ne peut pas bannir la couleur d’une pratique quelle qu’elle soit, au risque de bannir la pratique elle-même. La question, pour nous, était, et est encore : « peut-on utiliser les moyens traditionnels de la peinture tout en réfutant les résultats qu’elle a produits, inappropriés aux rapports au monde que nous vivons ? » C’est-à-dire : « peut-on être représentatif de ce monde en utilisant encore ces moyens ? » Le temps dira si nous sommes archaïques, ce que les pratiques alentour sembleraient nous dire.

    Pourquoi le bâti ?

    Pourrait-on imaginer Max recouvrant une pelouse et grimper aux arbres ? (dans un jardin il chercherait le figé, le dur dur, le monument)

    Pour Max, le bâti en tant que modèle fait référence au tableau (le mot est d’ailleurs souvent utilisé dans le bâtiment). Max. recouvre d’abord des tableaux. Le tableau s’étant désagrégé, était-ce possible de le remplacer par quelque chose de complètement distinct surtout en en conservant ses autres éléments ? Le glissement au mur était des sortes de retrouvailles :

    La rigidité et l’origine.

    Mais ce mur bâti a posé d’emblée des questions de limites et c’est le corps qui en a assumé la mesure mais le corps était trop prégnant du moins l’objet bâti insuffisamment figuré d’où la nécessité de bouger et d’explorer au-delà, jusqu’où ? On a vu Max aller toujours plus loin jusque dans la démesure en regard des lieux d’exposition possibles à la limite de ses possibilités de transport, de stockage, de manipulation.

    Max est toujours allé à la conquête de la réserve et la réserve s’en est trouvée renforcée. On le voit aussi dans son rapport aux objets plus petits, une fois qu’il en a fait le tour, il réitère et persiste créant ainsi non pas des réserves mais des objets d’absences mettant ainsi l’objet en réserve.

    Chez moi c’est pareil concernant le tableau mais le rapport au mur n’est pas un rapport au mur construit mais au mur se construisant. Différence essentielle qui marque notre différence visuelle.

    Qu’est-ce qui fait que je m’arrête de remplir ? Qui pourrait me détourner de la volonté de construire une autre Babel ?

    Le poids, le volume donc le transport, la manipulation, le stockage…d’où cette volonté de montrer l’inachevé ou d’utiliser des morceaux à assembler et comme cet abandon ou cette conquête de la réserve sont de l’ordre de l’étendue, de la surface, de l’extérieur et que la pratique est aussi (surtout ?) tournée vers l’intérieur j’en explore l’altérité. La réserve intérieure n’est pas une conquête,(serait-ce un repliement, une retraite, une débâcle ?) c’est une béance, une absence de temps, une construction du retrait, une Babel inverse. La métaphore peut-être du manque qui nous taraude mais qui construit le désir, l’envie la vie.

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP