BRIBES EN LIGNE
aller à la liste des auteurs pour accéder au document de page suivante ► r.m. a toi vers le sommaire du livre 2 vers le sommaire du livre 2 vers le sommaire du livre 3 1 2 3 vers le sommaire du livre 3 c’est un fait : sommaire ► page suivante page précédente longue    courant ensevelie de silence, textes mis en ligne en août pour accéder au recueil, quand il voit s’ouvrir, ...et la mémoire rêve « mais qui lit pour réussir votre vraie madame 1 madame est la quelques autres textes mis en ligne en mai page suivante ► page     l’é petit matin frais. je te    de femme liseuse rafale n° 7 un la vie est dans la vie. se 1 2 3&nbs       la il pleut. j’ai vu la aller au portail de vers le sommaire des recueils le hasard... un ami m’a vers le sommaire du livre 4 la danse de vous êtes aller au texte suivant antoine simon à cri et à aller à la bribe suivante ecrire, la vie en dépend, 1 2 3&nbs     vers le soir embrasement du mantra gore textes mis en ligne en avril les cuivres de la symphonie présentation du projet rafale n° 10 ici       il vers le sommaire des rita est trois fois humble. 1 2 3&nbs aller au sommaire de pablo lire la suite : 8 pas une année sans évoquer ce 28 février 2002. 1 2 3&nbs     [1] l 1.- les rêves de page d’accueil de pour michèle mai, mai  ! joli     un mois sans le chêne de dodonne (i)       je fais textes mis en ligne en d’abord l’échange des page d’accueil de la route de la soie, à pied, tu jettes au fil de aller à l’article présentation du projet ce n’est pas aux choses lien vers la totalité des page suivante ► page       aux       quinze c’est seulement au le chêne de dodonne (i) les ruelles blanches qui et que vous dire des la visite de la fondation où l’on revient c’était une là-bas, dans le pays des douze (se fait terre se nous dirons donc * il te reste à passer aller à la liste des auteurs j’ai travaillé textes mis en ligne en août vers le sommaire du livre 2 aller au portail de toulon, samedi 9       un préparer le ciel i les articles mis en ligne en  les trois ensembles le poiseau de parisi mon aller au portail de vers le sommaire du livre 3 aller vers bribes, livres 1 portail de l’espace pour écouter ce moment de  tu ne renonceras pas. zacinto dove giacque il mio aller à la liste des auteurs       midi un soir à paris au préparer le ciel i s’ouvre la et te voici humanité retour au pdf sui generis       dans la pour accéder au texte juste un antoine simon page suivante ► page page d’accueil de il n’est pire enfer que 1 2 3&nbs pour accéder au programme vers le sommaire du livre 4       à constellations et je reviens sur des madame déchirée page suivante ► page page suivante ► page page d’accueil de dans un coin de nice, giovanni rubino dit 1 2 3&nbs exposition et ouvrage de aller au texte de michel ce texte a été rédigé à ouverture d’une bernard dejonghe... depuis       " aller à « À page suivante ► page dans l’herbier de ses je voudrais voir les arbres la fonction, des quatre archanges que notre but n’est pas de cliquer sur l’icône       dans pour visionner       voyage page suivante page avertissement jacques la       ce qui (pour la petite histoire, je       voyage rafale 1 2 3&nbs mais jamais on ne page d’accueil de exposition de la série aller à l’article antoine simon sommaire ► page suivante page suivante gérard     de rigoles en page précédente retour 1 2 3 reprise du site avec la pas sur coussin d’air mais 1 2 3&nbs denis roche : 1968 - el zilzel Être appelé par son si c’est ça, peinture de rimes. le texte je suis occupé ces aller au portail de       ton 1 2 quelques sequence 1 2 3&nbs langues de plomb a la     chambre page d’accueil de envoi du bulletin de bribes       sur le sauver la vie c’est ne exode, 16, 1-5 toute page suivante ► page       dans le le chêne de dodonne (i)       " j’ai ajouté       m’ l’instant criblé je me souviens de 1 2 3&nbs       entre à claude held patiente la 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs       fourr&ea un jour nous avons vers le sommaire des nouveautés et modifications page d’accueil de 1 2 3 attendre. mot terrible. vers le sommaire du livre 4 1 2 1 (le       nuage 1 2 3&nbs tes chaussures au bas de page précédente le café vers le sommaire du livre 3 si j’étais un naviguer dans le bazar de 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs on préparait a) les villes abandonnées il 1 2 la vie humble chez les aller à la bribe suivante  l’exposition  vers le sommaire du livre 2 « non, peut-être able comme capable de donner des quatre archanges que 1 2 3&nbs aller à la bribe suivante 1 2 3&nbs page suivante ► page 1 2 page suivante ► a toi le vers le sommaire du livre 3       sur le vers le sommaire du livre 4       cerisier on cheval si tu es étudiant en ► le goût du l’envers de cheveu : si, sans éphémère du 6 octobre   la baie des anges l’eau froide de l’anse aller à l’article lettre d’information vers le sommaire du livre 2 vers le sommaire du livre 3 l’annÉe 2022 mois par haut var ► trois petits textes mis en ligne en sommaire ► page suivante c’est un peu comme si, dans le pain brisé son   si vous souhaitez posté sur facebook sorti de pour andré lire la suite : 21 vertige. une distance aller à la bribe suivante voir les œufs de village de poussière et de l’évidence en ouvrant ce site, je  pour jean le aller à l’article pour accéder à à page suivante ► page sous ce titre inspiré de la toute trace fait sens. que parmi les éditeurs textes mis en ligne en antoine simon aller à l’article       le on dit qu’en des temps       sur les  référencem jean dubuffet : honneur une fois entré dans la       ç vers le sommaire du livre 4 page suivante ► f page suivante ► page écrire comme on se voir aussi boltanski galerie textes mis en ligne en station 3 encore il parle ] heureux l’homme sors de mon territoire. fais       le page d’accueil de voile de nuit à la aller au portail de       objectif   nous sommes voir la lettre aller à la liste des auteurs tous ces charlatans qui page précédente ► page l’éclair me dure, dans la caverne primordiale 1 2 dimanche l’attente, le fruit vers le sommaire du livre 2 aller au texte suivant nous aller à l’article le géographe sait tout abÉcÉdaire les mot du la brume. nuages alain remila : un des rafale n° 12 où présentation du projet 1 2 3&nbs vers le sommaire du livre 3 rafale n° 6 just do  zones gardées de ► remplir ce vide vous 1 2 ce n’est page suivante ► page page d’accueil de la chaude caresse de le pendu depuis ce jour, le site ne pas négocier ne     oued coulant 1 2 3&nbs page suivante ► page       cette 1 2 3&nbs la toile ou, du moins, la       retourn& essai de nécrologie, cyclades, bernadette griot vient de vue à la villa tamaris page d’accueil de 1 2 en page la vie est ce bruissement à la bonne le 28 novembre, mise en ligne le flot gris roule contre  il est des objets sur 1 2 3     pluie du bribes en ligne a dans le patriote du 16 mars 1 2 3 bribes en ligne a       la 1 2 3 1 2 3 1- c’est dans m1       dans le monde de cette 1 2 3&nbs page suivante ► page lorsque la langue dérape, le vers le sommaire du livre 2 il ne sait rien qui ne va 1 2 3 "l’art est-il pour jean marie       droite vers le sommaire du livre 4 du maurithuis par ce texte sert de préface à antoine simon je serai le pilote aux yeux rafale n° 4 on le quelque temps plus tard, de accoucher baragouiner aller à l’article aller à la bribe suivante 1 2 30 j’ai travaillé dans oiseau tranquille au vol page suivante ► page dans la rubrique au chaque automne les travail de tissage, dans aller à la liste des auteurs le corps encaisse comme il “dans le dessin 1 2 3  dans toutes les rues page suivante ► page      & la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > GROUPE 70 > Charvolen et Miguel exposition chez Candela

RAPHAËL MONTICELLI

Charvolen et Miguel exposition chez Candela
Publication en ligne : 10 décembre 2008
Première publication : juillet 2001 / Notes et correspondance
Artiste(s) : Charvolen , Miguel

A propos d’une exposition d’œuvres de Max Charvolen et Martin Miguel
Chez André et Maryse Candela

Il y a dans cette exposition, deux ou trois leçons que je veux retenir : elles concernent la relation entre ces œuvres et l’habitat qui les a accueillies, le dialogue dans lequel on les a vues se tenir, quelques points qu’elles nous ont appris sur la présence de l’art..

En fait, tout semble opposer ces deux démarches, pourtant elles ont entre elles de très profondes connivences.
ce qui les oppose : le mou/le dur ; les matériaux, le rôle de la couleur, la façon de penser forme et format.
Quand elles ont un point analogue (le bâti) elles le prennent par des biais tout à fait différents, voire opposés : calque ou empreinte du bâti existant dans un cas et utilisation du bâti achevé, comme pour en garder mémoire, utopie du bâti, rêve d’un bâti à venir, utilisation des gestes, des matériaux, des techniques des bâtisseurs, comme pour définir des espaces à venir…
Elles ont un point commun (qui se focalise dans le dialogue entre la pièce en béton gris avec au centre une réserve bor(d)(n)ée de suie, et la pièce jaune aux arêtes surlignées, avec au centre une réserve aussi) et ce point commun tient autour de ce qui, dans l’œuvre, ne reçoit pas de traitement plastique… On dirait traitement du manque, pour aller vite….

D’abord dire que ce manque est toujours induit, plastiquement, par les modes de construction de l’œuvre, par le type de pensée à l’œuvre : ce n’est pas ce autour de quoi l’œuvre se constitue, c’est ce qui se constitue du fait de la production de l’œuvre… Ce n’est pas un manque que l’œuvre réduit, ou donne à voir, c’est un manque que l’œuvre constitue, construit, produit… En ce sens, il ne s’agit pas d’intégrer dans l’œuvre un espace qui n’est pas elle, mais, constituant l’œuvre, de produire, au sein même de l’œuvre, ce manque plastique de matérialité plastique. Dans les deux cas, le manque… plastique résulte d’un retrait…
Le mystique Hassid prétend que le monde est né d’un retrait de Dieu… Dans le cas de M & M, le manque naît soit d’un retrait de la toile, soit d’un retrait de la couleur…
Lorsque j’ai été assailli par la pièce de MM, je me suis immédiatement retrouvé comme face à sa première œuvre : déjà le manque né du traitement plastique du retrait. Et tournant les yeux vers la pièce de MC, j’ai revu les échelles, et, aussi, le traitement plastique du retrait du rectangle… J’ai toujours dit, à l’époque, que la différence fondamentale que je voyais entre les échelles de MC et les structures -visuellement analogues- de Dezeuze, c’était que ce dernier construisait les images de châssis qui donnaient ainsi à voir, hors d’elles, les espaces où elles étaient posées, tandis que MC, retirant un rectangle de toile, de l’intérieur du triangle de toile, et les plaçant en regard l’un de l’autre (c’est ce qu’avait fait aussi MM avec son espace virtuel) renvoyait construisait la vision d’un autre espace plastique et d’un manque plastiquement traité…

Cette esthétique… du retrait donc, plus que du manque m’est sans doute d’autant plus apparue chez A et M C. que les œuvres de MM et MC occupaient un espace dont toutes les autres œuvres ou presque avaient été.. retirées… Mais il m’est apparu aussi que c’est une esthétique qui doit sa logique même aux nécessités du bâti… Et où étions nous donc sinon dans un espace -le bâti- qui ne se définit que par le fait qu’il est délimité. L’espace à vivre, comme un retrait des murs…

D’un certain coté, je me suis demandé si ce que disais être un manque n’était pas en fait, la métaphore même d’un espace à vivre : quand le moulage est mis à plat, quand la couleur, se retirant, crée cette réserve chatoyante au creux du béton, ce qui manque, là, c’est peut-être, tout simplement, le lieu où justement nous habitons, moulage d’espace construit, où nous pourrions vivre, utopie du bâti…

Ce retrait -plastique- en somme, c’est la place de celui qui regarde, c’est la maison du regard…

Messages

  • A la lecture de ton texte après l’expos chez les Candela quelques formulations ont fait question :

    Le mou / le dur

    Couleur fonctionnelle / couleur ornementale

    Pourquoi le bâti ?

    Je vais essayer de prendre les notions point par point sans trop mélanger (ça va être dur)

    Le mou / le dur

    Chez Max : c’est le rapport entre toile et bâti c’est à dire deux objets distincts séparés dans l’espace qui vont à la rencontre l’un de l’autre. c’est un détournement du rapport toile / châssis. Le châssis rigidifie et formalise la toile. Le bâti rigidifie momentanément la toile et la formalise sauf que cette formalisation n’est pas codifiée mais particulière : elle figure un espace du bâti en même temps que son absence.

    Le mou chez Max c’est deux temps séparés dans le temps ce qui donnerait mou / dur / mou. Le mou c’est ce qui révèle le dur puis l’abstrait comme chez les Fauves où le rejet du ton local abstrait la figure. D’où son inquiétude constante de la perte de la révélation du dur, d’où peut-être son attachement aux escaliers.

    Ce qu’il y a de commun et de différent entre Max et moi est dans le rapport au temps :

    Max deux actions dans le temps mais qui peuvent être très lointaines (le dur s’abstrait quand il le veut) et cet éloignement il le figure par des indices de passages.

    Moi deux actions dans le temps qui sont définies par l’irrémédiabilité du dur.

    C’est la respiration de la vie et la taille des objets auxquels Max s’affronte qui définissent le manque plastique. C’est un manque programmé car on imagine mal Max ne s’arrêtant plus de recouvrir, toute chose étant liée, au risque de ne plus jamais dévoiler, résolvant ainsi ses problèmes de stockage, d’accrochage… et tombant dans ces pratiques ou l’idée aussi intéressante soit-elle, toute puissante, emprisonne la pratique et tue instantanément l’évolution possible de la pensée et sa pratique dans la durée de l’existence (Opalka). (je savais que je mélangerais)

    Chez moi : le mou et le dur sont deux états séparés par le temps et c’est le manque de temps qui défini le manque plastique. Le mou et le dur sont deux moments des matériaux utilisés. Les temps de passage d’un état à l’autre sont différents d’un matériau à l’autre et c’est cela qui crée le manque : lorsque le temps de l’un permet l’action (décoffrage) le temps de l’autre est volé.

    Chez Max, le dur est donné, il est là (dur mou dur mou) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, il doit être produit (mou dur mou dur) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, on pourrait dire que le rapport mou / dur figure le temps (espace ? et manque d’espace ?)

    Chez Max, le rapport dur / mou figure l’espace (temps ? et manque de temps ?)
    On voit qu’il y a comme une inversion ; c’est pour ça que l’on va si bien ensemble, nous sommes les contraires d’une même chose.

    Usage fonctionnel ou ornemental de la couleur.

    L’usage fonctionnel de la couleur est-il un moyen de se détourner de l’usage ornemental de la couleur ? Disant fonctionnel, je dis que, prioritairement, elle sert à autre chose que sa fonction spectaculaire liée immédiatement au plaisir. Nous disions déjà, il y a quelque temps, « marquer une différence » (ce qui est une constante dans l’histoire de la peinture) mais disant cela nous voulions mettre l’accent sur la raison des dispositions colorées plutôt que sur l’apparition spontanée, inconsciente, des différences colorées, nous voulions bannir l’irrationnel ou penser l’irrationnel non comme une volonté supérieure à l’état humain mais comme l’émergence d’un vide à combler par la pratique et le langage malaisé qu’elle produit.

    Est-ce vraiment une différence entre nous ?

    La fonction de la couleur chez Max est de marquer des plans ; chez moi elle est de remplir, de marquer, d’occuper un volume mais de creuser aussi ; la peinture se fait outil.

    Chez Max, elle est visuelle, rétinienne, c’est une étendue ; chez moi elle est aussi visuelle, elle part d’un plan mais, matérielle, elle n’arpente pas elle fouille, elle pénètre, elle s’engouffre (cela nous oppose). Il est à l’extérieur, je suis à l’intérieur d’une même entité.

    Il est évident que Max choisit la qualité de ses couleurs comme c’est le cas pour moi

    Chez moi l’effet coloré peut être dû à des mélanges imprévus ; chez Max les rapports colorés sont imprévus, ils correspondent à tel type de développement.

    Il y a incontestablement (?) un aspect ornemental dans les résultats obtenus chez moi comme chez Max.
    Personnellement je ne nie pas le plaisir de la couleur. Comment advient-il ? C’est simple. Puisque je remplis, ce qui est le fondement du travail, sachant le temps du creusement, pourquoi me priverai-je de la différence colorée ?

    D’autre part remplir avec du béton et de la couleur marque l’hésitation ou l’oscillation entre des sphères de production, ou, plutôt, leur osmose produit une autre (nouvelle ?) façon de représenter. L’utilisation de plusieurs couleurs et leur jeu est peut-être la persistance du passé dans mon travail, mais cette référence est peut être nécessaire.

    En gros je pense que les usages fonctionnel et ornemental de la couleur ne sont pas forcément opposables, du moins ils peuvent coexister. L’essentiel est qu’ils produisent un sens nouveau.

    Il me semble évident que l’on ne peut pas bannir la couleur d’une pratique quelle qu’elle soit, au risque de bannir la pratique elle-même. La question, pour nous, était, et est encore : « peut-on utiliser les moyens traditionnels de la peinture tout en réfutant les résultats qu’elle a produits, inappropriés aux rapports au monde que nous vivons ? » C’est-à-dire : « peut-on être représentatif de ce monde en utilisant encore ces moyens ? » Le temps dira si nous sommes archaïques, ce que les pratiques alentour sembleraient nous dire.

    Pourquoi le bâti ?

    Pourrait-on imaginer Max recouvrant une pelouse et grimper aux arbres ? (dans un jardin il chercherait le figé, le dur dur, le monument)

    Pour Max, le bâti en tant que modèle fait référence au tableau (le mot est d’ailleurs souvent utilisé dans le bâtiment). Max. recouvre d’abord des tableaux. Le tableau s’étant désagrégé, était-ce possible de le remplacer par quelque chose de complètement distinct surtout en en conservant ses autres éléments ? Le glissement au mur était des sortes de retrouvailles :

    La rigidité et l’origine.

    Mais ce mur bâti a posé d’emblée des questions de limites et c’est le corps qui en a assumé la mesure mais le corps était trop prégnant du moins l’objet bâti insuffisamment figuré d’où la nécessité de bouger et d’explorer au-delà, jusqu’où ? On a vu Max aller toujours plus loin jusque dans la démesure en regard des lieux d’exposition possibles à la limite de ses possibilités de transport, de stockage, de manipulation.

    Max est toujours allé à la conquête de la réserve et la réserve s’en est trouvée renforcée. On le voit aussi dans son rapport aux objets plus petits, une fois qu’il en a fait le tour, il réitère et persiste créant ainsi non pas des réserves mais des objets d’absences mettant ainsi l’objet en réserve.

    Chez moi c’est pareil concernant le tableau mais le rapport au mur n’est pas un rapport au mur construit mais au mur se construisant. Différence essentielle qui marque notre différence visuelle.

    Qu’est-ce qui fait que je m’arrête de remplir ? Qui pourrait me détourner de la volonté de construire une autre Babel ?

    Le poids, le volume donc le transport, la manipulation, le stockage…d’où cette volonté de montrer l’inachevé ou d’utiliser des morceaux à assembler et comme cet abandon ou cette conquête de la réserve sont de l’ordre de l’étendue, de la surface, de l’extérieur et que la pratique est aussi (surtout ?) tournée vers l’intérieur j’en explore l’altérité. La réserve intérieure n’est pas une conquête,(serait-ce un repliement, une retraite, une débâcle ?) c’est une béance, une absence de temps, une construction du retrait, une Babel inverse. La métaphore peut-être du manque qui nous taraude mais qui construit le désir, l’envie la vie.

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP