BRIBES EN LIGNE
 tous ces chardonnerets 1.- les rêves de aller au portail de page suivante page       m’ antoine simon page suivante ► page l’illusion d’une a ma mère, femme parmi       au nous dirons donc l’annÉe 2022 mois par le cairn du 16 rue reine 1 2 3&nbs page suivante ► page       aujourd quelque temps plus tard, de fragilité humaine. aller à la bribe suivante  marcel migozzi vient de le long de l’ombre vers le sommaire du livre 2 de prime abord, il assise par accroc au bord de  jésus page suivante ► ce pays que aller au portail de ceci… pour prendre mesure.   anatomie du m et  le livre, avec 1 2 3&nbs page suivante ► page       le tous feux éteints. des 1 2 3&nbs allons fouiller ce triangle aller à la bribe suivante normalement, la rubrique poursuivant son activité de le peintre manuel casimiro aller à l’article tu le sais et je le vois       en deux 1 2 bruno madame des forêts de page suivante page sommaire ► page vers le sommaire du livre 4       banlieue attendre. mot terrible. pas sur coussin d’air mais       les aller à la liste des auteurs posté sur facebook sorti de mais non, mais non, tu       voyage       sur la ...et la mémoire rêve pas une année sans évoquer aller au portail de envoi du bulletin de bribes je serai toujours attentif à vers le sommaire du livre 3 un texte que j’ai portail de l’espace vers le sommaire des recueils j’aime chez pierre antoine simon       la       o pour accéder au texte, page d’accueil de station 4 : judas        à textes mis en ligne en 1 2 3&nbs préparer le ciel i  tu ne renonceras pas. dans le monde de cette elle réalise des 1 2 seules les vers le sommaire du livre 2       ce qui charogne sur le seuil ce qui l’eau froide de l’anse page d’accueil de 1 2 3&nbs nos voix pour robert textes mis en ligne en mai vers le sommaire du livre 2 dans ma gorge textes mis en ligne en mai antoine simon il ne sait rien qui ne va aller au portail de ce n’est pas aux choses bribes en ligne a     chambre 1 2 à il y a deux villes à éphémère du 6 octobre vers le sommaire du livre 4 sauvage et fuyant comme j’aurai donc vécu sur   je n’ai jamais j’ai donné, au mois sommaire ► page suivante les lettres ou les chiffres   au milieu de on a cru à chers élèves du collège il était question non samuel chapitre 16, versets 1  référencem clquez sur 0 false 21 18 page suivante ► f l’évidence « tu sais ce que photo       baie j’oublie souvent et (ô fleur de courge... 1 2 3&nbs vers le sommaire du livre 2 les cahiers butor sont rafale n° 5 un       droite       il 1 2 3&nbs sauras-tu lui répondre ouvrir le flipbook Écrire le ecrire les couleurs du monde vers le sommaire du livre 4       la la mort, l’ultime port, 1 2 ce n’est c’est un fait :     vers le soir l’attente, le fruit si tu es étudiant en aller à l’article aller à la bribe suivante préparer le ciel i dans l’herbier de ses pierre ciel décembre 2001. aller à l’article il ne s’agit pas de page suivante ► r.m. a toi le dernier recueil de page suivante ► a toi le 1 2 3 en       le vers le sommaire du livre 3       gloussem couleur qui ne masque pas 1 2 3 i.-       sur le quatrième essai de       à ainsi va le travail de qui présentation du projet sommaire ► page suivante face aux bronzes de miodrag vers le sommaire du livre 3 oiseau tranquille au vol 1 2 3 vers le sommaire du livre 2 a - preliminaire prenez 3 gravure    au balcon       fleurett vers le sommaire du livre 3 vers le sommaire des recueils frédéric cela fait 53 ans aller au texte suivant nice, page d’accueil de il n’y a pas ici vers le sommaire du livre 4 traquer page suivante ► page aller à « À au labyrinthe des pleursils autre citation rafale vers le sommaire du livre 2 madame, on ne la voit jamais  au travers de toi je c’était une alain remila : un des page suivante ► je suis né vers le sommaire du livre 3 la vie humble chez les il faut laisser venir madame lien vers la video sur la       l’       allong&e ma mémoire ne peut me lire la suite : À lire la suite : 13       bâ le proche et le lointain 1 2 1 2 1 (le aller à la bribe suivante vers le sommaire du livre 4 sa langue se cabre devant le j’ai ajouté   se des voix percent, racontent pour michèle       neige     du faucon pour jean-louis cantin 1.- voir les œufs de « ces deux là 1 2 3 “dans le dessin 1 2 3&nbs comment entrer dans une le scribe ne retient sur la toile de renoir, les       mé aller au texte de michel dans l’effilé de un besoin de couper comme de vers le sommaire du livre 4 sommaire ► page suivante portail de l’espace       chaque       assis       la 1 2 3&nbs aller à l’article le corps encaisse comme il certains prétendent textes mis en ligne en textes mis en ligne en samedi 10 septembre il me madame est une antoine simon 2       à vous dites : "un vers le sommaire du livre 2 1 2 3&nbs effeuillage d’une feuille d’abord un curieux autre essai d’un       dans aller à la bribe suivante       entre jean dubuffet : honneur ► le goût du page d’accueil de textes mis en ligne en avril lettre d’information baous et rious je suis arrive à mes lèvres une aller à l’article 1 2 3&nbs sommaire ► page suivante voir la lettre en 2015, jean marie barnaud a de nouvelles mises en ligne, ….omme virginia par la  mise en ligne du texte thème principal : aller à la bribe suivante 1 2 3 accoucher baragouiner 1 2 en page précédente retour ils sortent le hasard... un ami m’a le soleil n’est pas aller au sommaire de pablo n’ayant pas kurt schwitters. : textes mis en ligne en page précédente longue je meurs de soif je découvre avant toi vers le sommaire du livre 2 l’annÉe 2021 mois par accorde ton désir à ta page suivante page « mais qui lit 1 2 3 textes mis en ligne en 1 2 3&nbs madame est la reine des vers le sommaire du livre 3 a propos d’une       quinze voici quelques indications   1) cette sommaire ► page suivante on cheval merci au printemps des à sonia « la vraie sous ce titre inspiré de la madame est une torche. elle 1 2 3&nbs       sur le c’est la peur qui fait on dit qu’agathe  pour jean le vers le sommaire des aller à la liste des auteurs page suivante page abÉcÉdaire les mot du ajout de fichiers sons dans alberto arbasino : la fonction, dieu faisait silence, mais creuser de la langue, outil 1 2 3&nbs bien sûr la       é page suivante ► page le franchissement des vers le sommaire des recueils le chêne de dodonne (i)       dans cristina de simone : le <p présentation du projet 1 2 3 À l’occasion du vers le sommaire des 1 2 aller au portail de haut var ► trois petits le recueil de textes       le       la antoine simon 1 2 ecrire, la vie en dépend,     après l’impression la plus il n’y a pas de plus 1 2 ► 1 2 3&nbs     cet arbre que lire la suite : 21       voyage tout en vérifiant 1 2 À propos de fata en sommaire ► page suivante au centre des quartiers de exode, 16, 1-5 toute notre but n’est pas de antoine simon pour accéder au la terre a souvent tremblé aller à la liste des auteurs vers le sommaire des descendre à pigalle, se cinq madame aux yeux aller au portail de vers le sommaire du livre 3 merci à marc alpozzo dans les rêves de la madame dans l’ombre des éphémère du 2 un jour nous avons aller à la liste des auteurs vers le sommaire du livre 4 aller à la liste des auteurs il est le jongleur de lui i en voyant la masse aux l’envers de et nous n’avons rien aller à l’article du bibelot au babil encore page précédente le café 1    le recueil que macao grise       la « le petit dauphin genre des mots mauvais genre pour accéder au pdf de deuxième suite portail de l’espace   les madame porte à vers le sommaire des je rêve aux gorges abords de l’inaccessible présentation du projet nous lirons deux extraits de page suivante ► page le flot pâle des maisons       la aller au texte suivant dès le 28 novembre, mise en ligne la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Desoubeaux, Henri > APPROCHES DE QUELQUES AUTEURS > WILLIAM FAULKNER > Sanctuaire de William Faulkner : petit aperçu thématique

Sanctuaire de William Faulkner : petit aperçu thématique
© Henri Desoubeaux
Publication en ligne : 16 mars 2009
Ecrivain(s) : Desoubeaux
Clefs : Faulkner

(La numérotation des pages renvoie à l’édition Gallimard, col. Folio, 1985)

La source (« Caché derrière l’écran des broussailles qui entouraient la source, Popeye regardait l’homme boire. »), premier élément d’importance du roman, joue véritablement un rôle symbolique et structurant. Il est à mettre en relation avec le dernier élément d’importance du livre : le jardin du Luxembourg à Paris. Objets ou lieux à la fois antithétiques et proches. Antithétiques de par leur situation géographique (le sud des Etats-Unis et la France). Mais proches par la présence au centre du jardin parisien de ce bassin associé à cette « musique ininterrompue » comme la source initiale l’était au chant de l’oiseau caché.

Ce lieu, le jardin du Luxembourg, désignant in fine une des sources de l’inspiration faulknérienne : la littérature française, et notamment Flaubert cité dès le début du roman (p.18). D’un côté donc la source et de l’autre l’ancrage. Nourrie des lettres françaises, la littérature faulknérienne est profondément enracinée dans son lieu d’origine.

 

Flaubert, source d’inspiration. On notera la citation qui met en scène, noir sur blanc, ce travail et cette source faulknérienne. On ne se nourrit bien que du travail d’écriture de ses prédécesseurs : « chose noire », l’encre, sur « voile de la mariée », la page immaculée. Hommage d’un écrivain en pleine maturité à un illustre mort dont la parole continue de se répandre jusqu’à nous à travers lui.

 

Trois thèmes m’ont particulièrement requis ici : le thème de la France, celui des liquides et celui du caché.

La France parce que la fin du roman se passe à Paris autour du bassin du jardin du Luxembourg. Mais aussi, bien sûr, parce qu’une partie importante du début se passe à « la maison du Français » (p.18), à proximité de la source initiale. La France aussi et surtout peut-être, à cause de Flaubert dont on peut penser qu’il est une sorte de guide pour Faulkner. Du reste la citation qu’il fait du roman du Français : « il sent comme cette chose noire qui sortit de la bouche de Madame Bovary et se répandit sur son voile de mariée quand on lui souleva la tête », trouve un écho et même plus qu’un écho dans le récit que Temple fait de son viol au chapitre XXIII : « Ce qu’il y avait de curieux, c’est que j’avais cessé de respirer. Depuis un bon moment je n’avais pas respiré, et je me figurais que j’étais morte. Alors j’ai encore fait une drôle de chose. Je me voyais dans le cercueil. J’étais ravissante, vous savez, tout en blanc. J’avais un voile comme une mariée et je pleurais etc.… » (pp.262-63). Cette citation est donc associée à l’épisode crucial du roman : le viol de Temple. La France encore dans ce chapitre XXIII où il est question de « cette machine française », machine de frustration et de mort qui répand le sang à flots. Françaises également, mais de façon plus convenue sans doute, les étiquettes des flacons de parfums et de pommades. Française, enfin certaine maison de spécialité dont Miss Reba nous entretient.

 

On remarquera que ce thème est très précisément lié au suivant : celui des liquides.

 

Thème particulièrement riche dans Sanctuaire. Alors qu’un roman comme Tandis que j’agonise, écrit entre les deux versions de Sanctuaire, est presque exclusivement dédié à l’eau, Sanctuaire regorge de liquides.

L’eau tout d’abord, bien sûr, avec la source. Elle désaltère et nourrit « une épaisse végétation de roseaux et de ronces, de cyprès et de gommiers » (p.18). Inversement, et à l’autre bout du roman, elle imprègne toute chose et est synonyme de tristesse et de mort. Son sens, sa signification, a complètement changé.

Mais avant cela, aux antipodes de ce liquide rafraîchissant et nourricier, il y a le whisky. Il est tout de suite associé au danger, à quelque chose de clandestin et recèle tous les périls. Il provoque l’ivresse (p.29 déjà), il est cause de l’accident qui va amener Temple Dark à la maison du Français et par conséquent à son viol. Du reste il est souvent qualifié de « gnôle », c’est-à-dire d’alcool de mauvaise qualité. Il rend malade (p.53, à moins que cela ne soit la « lotion capillaire »), et cause en conséquence l’apparition d’un autre liquide : la sueur (p.49), puis le « vomi » (p.50). Outre le whisky, d’autres boissons sont à l’œuvre : le coca-cola (qui semble rentrer en ligne de compte pour la confection du whisky sour, c’est-à-dire « aigre » ou « tourné », p.49), le gin, la bière (l’un et l’autre chers à Miss Reba), le café, ou encore le lait, boisson spécifique de l’enfant débile.

Mais à l’inverse des autres boissons, l’alcool fait apparaître un autre liquide : le sang (« ces yeux bouffis [ceux de Gowan, ivre] étaient injectés de sang », p.53). Sang qui, plus loin, gicle en bouillonnant de la plaie béante d’une femme assassinée d’un coup de rasoir (p.143) ; sang fantasmé qui coule de la blessure infligée par les longs piquants pointus de la machine française de la p.261 ; et sang, bien sûr, venu du plus intime, dont l’apparition est provoquée par le viol de Temple et dont les traces subsistent, pour finir, sur l’épi de maïs exhibé au tribunal.

Les liquides c’est aussi la sève (pp.25, 33), de l’arbre abattu en particulier ; le jus de crevette, cause de divorce ou séparation ; les larmes (pp.27, 263, 344) ; les coûteux parfums répandus par terre (pp.270-271) ; c’est encore l’essence qui va provoquer la mort plus sûrement encore que le whisky ; c’est aussi, rappelant le vomi, « cette chose noire » qui sort de la bouche du cadavre de Madame Bovary, mais cette chose noire, d’inspiration littéraire, nous ramène en réalité plus sûrement à l’encre évoquée ici et là (p .17), c’est-à-dire à l’écriture, qu’à une déjection quelconque.

Par contre un liquide ne semble pas être nommé dans le texte et qui pourtant est fortement suggéré, c’est le liquide (ou liqueur) séminal(e), puisqu’une bonne partie du livre se déroule dans un bordel et qu’enfin il est question de viol, mais viol paradoxal puisqu’en fait il s’agit d’un viol commis par un impuissant. Ce dernier liquide est donc à la fois fortement suggéré et adroitement dissimulé.

 

D’où notre troisième thème, celui du caché, le plus riche, le plus constant, jusqu’à l’obsession dans ce livre. Le titre à cet égard est particulièrement significatif. Sanctuaire, c’est le Saint des Saints d’un temple, c’est-à-dire la partie la plus secrète, la plus cachée. Et Temple c’est précisément ici le prénom du personnage principal victime d’un viol, agression qui met à nu la partie la plus intime d’elle-même : « là où mes intérieurs commencent », dira-t-elle. Viol cependant qui demeure escamoté dans le roman mais dont le personnage en question fait le récit. De fait, le caché n’est pas simplement caché chez Faulkner, il joue de son ambiguïté.

Caché, c’est d’abord dans la traduction française, le premier mot du texte. Popeye se dissimule donc, comme il se dissimulera plus ou moins obscurément comme meurtrier aux yeux du lecteur. Sa culpabilité ne fait aucun doute cependant. « Caché, mystérieux », c’est ensuite l’oiseau du second paragraphe et qui se révèlera être un martin-pêcheur. Invisible(s), plus loin, se sont aussi bien les autos que la route. Caché, plus loin encore, c’est aussi bien l’or qu’un optimisme sporadique tente de retrouver dans la maison du Français ; caché aussi l’enfant dans la caisse dissimulée derrière le fourneau ; cachée la cruche d’un galon dans le plancher de cette même maison, cachées aussi, au deuxième chapitre, sont les mains de la femme dans sa robe (pp.30-31). Etc., etc… On n’en finirait pas d’énumérer toutes les choses cachées dans ce livre. Choses qui se dissimulent autant qu’elles se montrent avec retard comme si elles étaient d’autant plus présentes qu’elles avaient dans un premier temps été soumises à ce retrait, ce retard, cette difficile apparition. La culpabilité même de Popeye en est un exemple parlant : à la fois elle reste et restera dissimulée, en définitive elle ne fait aucune doute, sa mort même la rendant explicite.

Les lieux du roman aussi sont des lieux ambigus. On sait le statut de la ville même de Jefferson, lieu imaginaire qui tient lieu d’autres lieux, plus ou moins explicitement cachés-montrés. Mais Memphis apparaît également comme un lieu auquel les personnages n’accèdent que pour se dissimuler, y être soustrait au regard. Ainsi Temple, une fois le viol accompli, y est emmenée pour être à demi séquestrée (Benbow se lancera en détective de pacotille à sa recherche). C’est aussi le lieu de la dissimulation des plaisirs coupables comme la maison du Français est le lieu de dissimulation de la fabrication du whisky. Enfin pour l’essentiel des lieux du roman, il faut noter que Paris apparaît comme un lieu de retraite dans lequel la condition d’étranger vous dissimule aux yeux des gens (par définition étrangers à votre histoire) autant qu’il vous dissimule votre propre histoire surtout quand cette histoire n’est pas des plus avouables : n’est-ce pas le cas en particulier de Temple qui d’étoile brillant au firmament de son collège est venue se fondre, se perdre dans la grisaille parisienne. Elle qui au cours du procès de Goodwin, travestira la vérité et pour cela exhibera le masque que l’on sait : « Dans la pâleur absolue de son visage, les deux touches de fard semblaient deux rondelles de papier collées sur ses pommettes… » (p.336).

Ce thème de la dissimulation, du mensonge, du reste, est aussi présent ici que dans Tandis que j’agonise. Ainsi p.125 : « Et c’est peut-être bien alors à ce moment-là que je me suis aperçu pour la première fois qu’Addie Bundren cachait ce qu’elle faisait, elle qui nous enseignait toujours que la tromperie était une chose telle que, dans un monde où elle existait, rien ne semblait mauvais en comparaison, ni important, pas même la pauvreté. ». Il y a une valeur morale attachée sans aucun doute à ce caché omniprésent dans le texte, mais il a aussi, je pense, un rôle didactique. Pour Faulkner, la littérature nous enseigne que derrière les apparences il y a autre chose, qui ne peut se découvrir que progressivement, qui demande du temps, de la réflexion, de la patience. Si l’issue est tragique ici, elle ne l’est pas dans l’Intrus, autre roman de Faulkner dans lequel celui qui est promis au lynchage est finalement blanchi de tout soupçon à la suite de la découverte de la vérité. La littérature, en définitive, nous dévoile un monde plus beau, plus transparent, plus brillant que celui qu’on voudrait nous faire accepter, mais c’est un monde à construire.

 

Henri Desoubeaux

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP