BRIBES EN LIGNE
      " ] heureux l’homme des voix percent, racontent       m&eacu j’ai parlé et  riche de mes   la baie des anges       descen tu le sais bien. luc ne bientôt, aucune amarre au commencement était     les fleurs du cet article est paru c’est une sorte de (vois-tu, sancho, je suis a l’aube des apaches, les textes mis en ligne     chambre       &eacut passet li jurz, si turnet a "ah ! mon doux pays, souvent je ne sais rien de la cité de la musique f toutes mes le temps passe dans la dans le train premier pour helmut dernier vers aoi 1 au retour au moment l’ami michel troisième essai et       sur       sur       fleur je ne peins pas avec quoi, hans freibach :       la chaque jour est un appel, une dernier vers aoi cinquième citationne je crie la rue mue douleur mise en ligne il en est des meurtrières.   (dans le mougins. décembre       object il y a tant de saints sur       d&eacu chaque automne les lorsqu’on connaît une napolì napolì beaucoup de merveilles marcel alocco a ne faut-il pas vivre comme en ceste tere ad estet ja les premières       et il existe deux saints portant j’oublie souvent et “le pinceau glisse sur dernier vers aoi  les œuvres de antoine simon 22 couleur qui ne masque pas dernier vers aoi tout est possible pour qui madame, vous débusquez le geste de l’ancienne, il arriva que   que signifie pour alain borer le 26 j’ai travaillé à propos des grands je m’étonne toujours de la       dans nice, le 30 juin 2000       apr&eg dernier vers aoi 1- c’est dans préparation des seins isabelle boizard 2005 c’est extrêmement et c’était dans       pass&e quatrième essai de       baie laure et pétrarque comme pour andré     à le franchissement des pierre ciel       é vi.- les amicales aventures onzième deuxième suite       la à sylvie martin miguel art et livre grand format en trois       cette le ciel de ce pays est tout une autre approche de présentation du très malheureux...       sur outre la poursuite de la mise macles et roulis photo 6 mult est vassal carles de mais jamais on ne il existe au moins deux  les trois ensembles antoine simon 33       &ccedi jusqu’à il y a vous avez       ce       voyage       alla douze (se fait terre se antoine simon 17 l’impression la plus       dans la mort, l’ultime port, ils s’étaient dans l’innocence des       devant   adagio   je la tentation du survol, à la prédication faite non, björg,       o À l’occasion de   1) cette       maquis il y a dans ce pays des voies   pour adèle et on cheval    courant ce paysage que tu contemplais les plus terribles madame des forêts de deux nouveauté, ce dans ma gorge    seule au toulon, samedi 9 et combien dernier vers aoi antoine simon 25 clers est li jurz et li le lent déferlement pour nicolas lavarenne ma c’est parfois un pays coupé en deux quand un verre de vin pour tacher clquez sur l’erbe del camp, ki       l̵       dans j’arrivais dans les bribes en ligne a vos estes proz e vostre       le  improbable visage pendu intendo... intendo ! l’impossible ( ce texte a pour anne slacik ecrire est dernier vers aoi (dans mon ventre pousse une ki mult est las, il se dort chairs à vif paumes       la a grant dulur tendrai puis cet univers sans dernier vers aoi pour yves et pierre poher et l’une des dernières ce qu’un paysage peut certains prétendent temps de bitume en fusion sur l’heure de la macao grise antoine simon 20 branches lianes ronces mes pensées restent grande lune pourpre dont les       longte station 3 encore il parle le coquillage contre "moi, esclave" a       "  il y a le ainsi va le travail de qui travail de tissage, dans ainsi fut pétrarque dans 1. il se trouve que je suis f tous les feux se sont poème pour pour raphaël les étourneaux !       vaches antoine simon 26 raphaël       sur nous savons tous, ici, que       sur le     surgi ce qui importe pour la vie est dans la vie. se la liberté de l’être     un mois sans       dans       mouett comme une suite de       object i mes doigts se sont ouverts très saintes litanies voudrais je vous   le 10 décembre       embarq de toutes les l’existence n’est pas une année sans évoquer       ( lancinant ô lancinant thème principal : antoine simon 9 c’est ici, me antoine simon 3       les station 5 : comment lorsque martine orsoni quand c’est le vent qui la mastication des       qui nouvelles mises en       ruelle autres litanies du saint nom       quinze merci à la toile de la terre a souvent tremblé  la toile couvre les si tu es étudiant en  née à r.m.a toi le don des cris qui à cri et à dans le pain brisé son je dors d’un sommeil de     les provisions la question du récit quatrième essai rares carcassonne, le 06 antoine simon 2 temps de pierres    regardant juste un patrick joquel vient de madame chrysalide fileuse les dernières s’égarer on et si tu dois apprendre à béatrice machet vient de la fonction, accoucher baragouiner       enfant nous avons affaire à de le 15 mai, à  “ce travail qui légendes de michel ses mains aussi étaient de prime abord, il la pureté de la survie. nul ils sortent pas même j’ai ajouté station 1 : judas cinq madame aux yeux deuxième apparition de issent de mer, venent as f le feu est venu,ardeur des       bonheu je t’enfourche ma macles et roulis photo  “s’ouvre heureuse ruine, pensait non... non... je vous assure,   l’oeuvre vit son le 26 août 1887, depuis sables mes parolesvous  l’exposition  l’appel tonitruant du ce qui fascine chez il faut aller voir les grands journée de       voyage aucun hasard si se du fond des cours et des les dieux s’effacent quelques textes tous ces charlatans qui onze sous les cercles eurydice toujours nue à quand il voit s’ouvrir, à la mémoire de  “comment au rayon des surgelés diaphane est le temps de pierres dans la archipel shopping, la     après c’est la peur qui fait       &n a ma mère, femme parmi le géographe sait tout   ces sec erv vre ile l’évidence À la loupe, il observa clere est la noit e la       (       il       deux       un bernadette griot vient de  marcel migozzi vient de       juin la liberté s’imprime à fragilité humaine.       grimpa deuxième approche de (josué avait lentement bernard dejonghe... depuis pour le prochain basilic, (la       su       ce  les premières viallat © le château de le 23 février 1988, il       bonhe madame est toute pure forme, belle muette, a propos de quatre oeuvres de la littérature de diaphane est le mot (ou il ne sait rien qui ne va voile de nuità la quelque temps plus tard, de  de même que les clers fut li jurz e li il n’était qu’un le scribe ne retient antoine simon 21 tout à fleur d’eaula danse il pleut. j’ai vu la       ton    7 artistes et 1   voici donc la et il parlait ainsi dans la avez-vous vu l’éclair me dure, raphaËl  avec « a la suite de reprise du site avec la c’est la chair pourtant pour michèle     &nbs ma voix n’est plus que de l’autre       le antoine simon 28 5) triptyque marocain autre citation"voui générations agnus dei qui tollis peccata les lettres ou les chiffres       retour je meurs de soif  epître aux pas sur coussin d’air mais       entre   pour le prochain   ces notes deuxième     son réponse de michel f les marques de la mort sur je suis bien dans la parol

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LII


Carissimo Ulisse,
Torna a Sorrento, Ulisse, torna a Sorrento ; mon très cher Ulysse, reviens à Sorrente… J’ai couru après ton image tout autour de la Méditerranée, et mes rêves m’ont emporté bien au-delà de Gibraltar. Je ne peux pas dire que je t’aie jamais trouvé très aimable, mais admirable à coup sûr, par la seule raison de ton humanité tourmentée ; non le vainqueur de Troie, mais le balloté soumis aux caprices des dieux, toi assis regardant, nostalgique, la mer ; toi rejeté nu sur le rivage et te cachant, honteux, des filles et de Nausicaa ; toi, pleurant au récit de Démodocos l’aveugle ; toi, installant ton lit ancré dans la terre et bâtissant ta maison autour… Reviens à Sorrente ; on entend encore, sur les flancs du Vésuve, les échos assourdis des chansons de Sirènes. La morte ad ogni passo ! La mort que les pas lèvent de la poussière des fouilles… C’était alors l’époque della discussione della legge sull’aborto ; très animée, la discussion sur l’interruption volontaire de grossesse, entre Herculanum et Pompéi… tra Ercolano e Pompei, uno, meditabondo, può, camminando, pensare agli aborti di civiltà. On peut pousser la méditation jusqu’à imaginer des interruptions volontaires de civilisation… Et on entend bien d’autres petites choses tandis que la foule va foulant ces lieux qui furent peut-être pas plus vivants, mais plus animés, avec in testa, cazzi, cazzoni e cazzini e, sulle porte, le dieu de la fertilité. Phallique, dit-on, phallique, peut-on avoir autre chose en tête, vraiment ? ……………………………………………………………………………………………
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Et toutes ces images de Pan, dieu très aimable…

 Ma sì, ma sì, carino

Ti vorrebbe un panciale
O panciotto o panforte
d’un i inoocen ta mor
pan pan pan pan pan
 pan
 pan
Andiam mio be enandiam
Le pe en a ri istorar...
Oimè ! Euh ! Las ! Las !

Pauvre petit Pan déplaisant aux dieux et délaissé des hommes… Oh ! les furieuses envies de rire ou de se mettre en colère… Oh ! la fâcheuse habitude de lire avant de vivre… Et tous ces lieux qui semblent s’éveiller, dès qu’on les nomme, parmi des souvenirs littéraires, de sorte que
je reconnaissais ce temple au péristyle
et en voulais au guide qui nous le signalait comme

relativement important ?

et je savais aussi pourquoi là-bas le volcan s’était rouvert… et la grotte fatale…
Que l’on nomme… La grotte d’Azur… Non ?

Dans le jardin des Héspérides s’entassent, ravis, les campeurs.

Quant à vous, disait la petite voix d’Ulysse, vous avez certainement connaissance des rodomontades de Polyphème-Naquenœil, on en a pas mal parlé, et de moi aussi, rusé comme personne… drôle d’affaire ; ce qui est sûr, c’est qu’il y avait des moutons dans le coin, de l’eau pas loin, et de la terre fertile inutilisée.

Douzième nécrologie
Etait-elle la femme de l’un de nos anciens collaborateurs ? On prétend qu’elle avait publié plusieurs livres, des biographies de saints en particulier, on dit même que tous avaient rencontré un grand succès d’estime en raison sans doute de son talent d’écrivain, et notamment la vie de Santa Maddalena dei Pazzi, quella di Santa Teresa d’Avila et celle du Père de Foucauld
   Etait-elle la femme de l’un

Reprise de la petite voix d’Ulysse

Nous jouions à la balle… Enfin, quand je dis la balle… Il faut que vous imaginiez une sorte de grossière sphère en osier, fragile en somme, et guère rebondissante… Nausicaa était mauvaise joueuse en diable. Le type même de la gosse gâtée, vous voyez ? Gâtée mais polie, ou… poncée, par des soins continuels, par l’attention soutenue des siens, capable de se vêtir, de se reposer de s’entretenir… Ses seins frémissaient aux regards comme on le voit faire aux fleurs qui naissent aux vents nouveaux, et quand le regard, heureux d’avoir connu cette image apaisante de la vie qui à peine sourd, se levait vers le visage, il s’attachait aux lèvres que de jeunes désirs -forts c’est-à-dire et à la fois encore mal assurés de leur objet- faisaient briller de grâce humide et fraîche, et en même temps aux yeux étonnamment durs et fluides à la fois, vous fixant sans s’accrocher aux vôtre dans une sorte d’attitude faussement inattentive. Et comment oublier la crique et les anses et la douceur de pêche à l’aube de sa maturité de ses fesses et l’éclat de neige par jour clair et se épaules…
Petit morceau de nécrologie encore
     “connaissait l’Italie
aussi bien que son mari, elle
en parlait couramment la langue et y avait fait
un très long séjour
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notamment en Toscanne !

Il dit ces mots ailés

Elle vont vous rendre la vie intenable, mais je sais que vous êtes très courageux

Elle me rendait la vie intenable

Me la rendaient-elles intenable ?
     Alors je me suis fait lier au mât… Oui, vous connaissez aussi cette histoire et vous savez que l’image est fertile (mais elle est sans issue)… Non, non, je ne les ai pas vues. Enfin, je ne me rappelle pas les avoir vues… Pas vraiment, non, pas… Leur appel ? Oh oui. Et toujours il me ronge. Leur appel…
Savez-vous, quand on en arrive au point de vouloir répondre aux grandes houles, aux tempêtes aux ouragans, aux cyclones (quand aussi on regarde le vide que l’on voudrait combler en y lançant son propre corps.
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Ce jour-là, quand j’ai vu arriver Calypso, j’ai bien compris que ………...……… …………………………………………………………………………………………….
 (il faudra bien quelque fois que je vous dise ce qu’est une nymphe). Je me tenais au bord de l’eau, triste. Pourquoi j’étais triste ? Si vous saviez ce qu’est une nymphe, je suis sûr que vous comprendriez…
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Allez donc savoir ce qui lui a pris et pourquoi elle m’a libéré ? Pourquoi vraiment elle m’a dit de m’en aller. Elle avait des prétextes : qu’elle en avait assez de me voir pleurer sur son île ; que tout ça ne l’amusait plus… qu’elle avait besoin de prendre du recul… que de toutes façons, je ne lui étais plus d’aucune utilité… et que ……………………. ………...………………………………………………………………………………..
Tout ça d’un air détaché, et, bien sûr, en d’autres termes. Joliment tourné, vous imaginez… Sans méchanceté aucune dans la voie, ni acrimonie, sans cri, ni regret apparent. Simple constat au terme duquel il n’y avait plus qu’une seule solution. Vous, vous ne connaissez pas les nymphes, mais moi, qui ai eu l’occasion d’en fréquenter plus d’une et d’entendre parler de pas mal d’autres, je me suis d’abord méfié. Ça ne me disait rien qui vaille ce brusque revirement. Je vous dirai qu’il en va de même pour une femme ………...………………………………………………………………………………..
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alors j’y suis allé de mon grand discours comme quoi elle se moquait de moi, qu’elle oubliait qu’on ne partait pas de chez elle si facilement ; je n’ai rien voulu dire de ma tristesse, ça, vous le comprenez. Et je n’ai pas non plus parlé de Pénélope…………
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Pour vous dire toute la vérité, l’attitude de Calypso m’a rempli d’une tendresse nouvelle à son égard. Connaissez-vous ça ? Cette sorte de tendresse qui vous envahit quand on croit percevoir dans un propos plein d’inattendu comme un souffle de sincérité peut-être seulement parce ue ça déjoue une attente, qu’on peut croire que ça n’obéit pas à un “plan”… On y est alors d’autant plus attentif et ouvert que l’on souffre ……………….
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ce jour-là j’ai aimé Calypso comme jamais : comme si elle avait été une femme.
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Ah la mer !… Vous savez bien que jamais je n’ai aimé les vagues etc… etc…
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Treizième nécrologie

Je suis né en 19** et j’ai fait mes études à l’Ecole Nationale d’Administration, cela pour, en de lointains voyages, régler toutes les affaires qui peuvent l’être par la diplomatie. J’ai bien connu l’Asie, oui, et bien plus loin qu’on ne le croit habituellement, je suis allé. Pérégrinations, vraiment, où, sous couvert de représenter, administrer, je cherchais autre chose qui sans cesse fuyait. Sur les bords méditerranéens aussi, j’ai séjourné parfois, allant jusqu’à rouvrir d’anciens comptoirs depuis longtemps fermés. Chez les Slaves enfin où, contrairement à ce qui s’inscrit dans certaines légendes, j’ai fini ma vie

Serais-je Alkinoos à la fille si belle ?

Et vingt deuxième citation
La veille nous étions allés au vomissariat, et j’avais témoigné que la fille avait “manqué” à Raymond.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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