BRIBES EN LIGNE
en introduction à ici. les oiseaux y ont fait  martin miguel vient ouverture d’une epuisement de la salle, la rencontre d’une pour pierre theunissen la la terre nous dernier vers aoi du bibelot au babilencore une le 23 février 1988, il       bien       la macles et roulis photo 1 spectacle de josué dit il ne sait rien qui ne va mult ben i fierent franceis e « h&eacu     le clere est la noit e la outre la poursuite de la mise  l’écriture la vie est dans la vie. se tout est prêt en moi pour pour andré de proche en proche tous trois (mon souffle au matin sables mes parolesvous   pour adèle et       la sculpter l’air : ma mémoire ne peut me il pleut. j’ai vu la       le       pass&e lorsque martine orsoni pluies et bruines, autres litanies du saint nom ce poème est tiré du station 1 : judas bribes en ligne a le bulletin de "bribes je découvre avant toi       &agrav       longte raphaËl douze (se fait terre se présentation du les premières diaphane est le il existe deux saints portant reprise du site avec la granz fut li colps, li dux en au seuil de l’atelier    au balcon les installations souvent, le soleil n’est pas comment entrer dans une deuxième essai dernier vers aoi À la loupe, il observa le 2 juillet un verre de vin pour tacher bernadette griot vient de l’éclair me dure, dernier vers aoi un jour nous avons l’ami michel attelage ii est une œuvre la fraîcheur et la rossignolet tu la (À l’église       montag la fonction, bribes en ligne a napolì napolì antoine simon 16       entre générations   marcel       et tu paysage de ta tombe  et deuxième apparition derniers deux ajouts ces derniers marché ou souk ou lancinant ô lancinant suite du blasphème de       va 1.- les rêves de pour michèle gazier 1 l’évidence genre des motsmauvais genre bruno mendonça   entrons c’est seulement au       &agrav       sur on trouvera la video  “s’ouvre pour maxime godard 1 haute ce nice, le 8 octobre beaucoup de merveilles       dans   six formes de la (josué avait les oiseaux s’ouvrent ce va et vient entre recleimet deu mult le geste de l’ancienne,     faisant la autre essai d’un pour mireille et philippe dans le pain brisé son (en regardant un dessin de vertige. une distance  pour jean le mult est vassal carles de quatrième essai de l’une des dernières  hors du corps pas rien n’est plus ardu j’ai changé le  tous ces chardonnerets quand sur vos visages les l’appel tonitruant du je t’ai admiré, a toi le don des cris qui percey priest lakesur les giovanni rubino dit  le livre, avec       dans antoine simon 29       l̵ macles et roulis photo       &eacut ce jour là, je pouvais  les éditions de pas de pluie pour venir on cheval d’ eurydice ou bien de patrick joquel vient de dernier vers aoi       la quel étonnant       au la force du corps, pour egidio fiorin des mots et si au premier jour il le temps passe si vite, "l’art est-il merle noir  pour       vu  le "musée ecrire sur madame chrysalide fileuse cette machine entre mes premier vers aoi dernier macles et roulis photo 6       neige j’ai travaillé langues de plomba la la littérature de je déambule et suis       enfant première ce paysage que tu contemplais tout à fleur d’eaula danse les durand : une un trait gris sur la       baie des quatre archanges que       reine et nous n’avons rien la mort d’un oiseau. ] heureux l’homme dans les écroulements je n’ai pas dit que le       fourr&       le art jonction semble enfin  marcel migozzi vient de À max charvolen et martin dans les hautes herbes (la numérotation des nouvelles mises en décembre 2001. au labyrinthe des pleursils je suis occupé ces       sur laure et pétrarque comme       le l’homme est de pa(i)smeisuns en est venuz a dix sept ans, je ne savais       coude béatrice machet vient de madame aux rumeurs comme c’est ce qui aide à pénétrer le il n’était qu’un pour andré     dans la ruela       l̵   d’un coté, le lent tricotage du paysage antoine simon 30     sur la pente et c’était dans le proche et le lointain janvier 2002 .traverse       la antoine simon 17 i en voyant la masse aux dans le monde de cette des quatre archanges que   un juste un mot pour annoncer       la poème pour autre citation temps où le sang se encore une citation“tu pour jacky coville guetteurs ses mains aussi étaient l’art c’est la mesdames, messieurs, veuillez encore la couleur, mais cette huit c’est encore à       d&eacu mes pensées restent pour jacqueline moretti, il n’y a pas de plus la légende fleurie est deux ce travail vous est lu le choeur des femmes de dans le pays dont je vous pour lee jouer sur tous les tableaux le lourd travail des meules pour andrée     depuis antoine simon 13 antoine simon 3 d’un côté cinquième citationne pour anne slacik ecrire est       banlie eurydice toujours nue à   est-ce que       &agrav  née à la question du récit exacerbé d’air pour qui veut se faire une     double quel ennui, mortel pour apaches : s’ouvre la dernier vers aoi temps de pierres le samedi 26 mars, à 15 c’est parfois un pays       &n fontelucco, 6 juillet 2000 neuf j’implore en vain li quens oger cuardise comme un préliminaire la       fleur al matin, quant primes pert il souffle sur les collines il arriva que tandis que dans la grande le coeur du antoine simon 10 se placer sous le signe de       pass&e je suis celle qui trompe lorsqu’on connaît une       voyage religion de josué il le 15 mai, à 13) polynésie se reprendre. creuser son       deux la liberté s’imprime à deux nouveauté, pour nicolas lavarenne ma       ma granz est li calz, si se     quand attendre. mot terrible.     [1]  sous la pression des       object       les       alla       dans la cité de la musique       quand l’existence n’est       la       le dernier vers aoi     le cygne sur " je suis un écorché vif.       st si tu es étudiant en certains soirs, quand je titrer "claude viallat,       nuage       voyage elle réalise des je reviens sur des  tu vois im font chier  de la trajectoire de ce f le feu est venu,ardeur des des voix percent, racontent       vu josué avait un rythme       voyage tout le problème c’est la distance entre       vaches       qui “le pinceau glisse sur    de femme liseuse bal kanique c’est grant est la plaigne e large   anatomie du m et       en dernier vers aoi je ne peins pas avec quoi, au commencement était le recueil de textes     de rigoles en       dans le plus insupportable chez       le mais jamais on ne       il les enseignants : je ne saurais dire avec assez  pour le dernier jour 0 false 21 18 merci au printemps des il y a des objets qui ont la antoine simon 9 À peine jetés dans le et la peur, présente vos estes proz e vostre c’est extrêmement les amants se     pluie du temps où les coeurs un besoin de couper comme de       six que d’heures       l̵ vous êtes de prime abord, il mise en ligne bien sûrla cet article est paru il était question non guetter cette chose mise en ligne d’un f dans le sourd chatoiement       assis la deuxième édition du vous n’avez vedo la luna vedo le toutes sortes de papiers, sur assise par accroc au bord de raphaël paroles de chamantu nice, le 18 novembre 2004 l’erbe del camp, ki quand il voit s’ouvrir,       sur     les fleurs du pour maguy giraud et dernier vers aoi mon travail est une quatrième essai de intendo... intendo ! au lecteur voici le premier dernier vers aoi et il parlait ainsi dans la station 5 : comment la parol

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LII


Carissimo Ulisse,
Torna a Sorrento, Ulisse, torna a Sorrento ; mon très cher Ulysse, reviens à Sorrente… J’ai couru après ton image tout autour de la Méditerranée, et mes rêves m’ont emporté bien au-delà de Gibraltar. Je ne peux pas dire que je t’aie jamais trouvé très aimable, mais admirable à coup sûr, par la seule raison de ton humanité tourmentée ; non le vainqueur de Troie, mais le balloté soumis aux caprices des dieux, toi assis regardant, nostalgique, la mer ; toi rejeté nu sur le rivage et te cachant, honteux, des filles et de Nausicaa ; toi, pleurant au récit de Démodocos l’aveugle ; toi, installant ton lit ancré dans la terre et bâtissant ta maison autour… Reviens à Sorrente ; on entend encore, sur les flancs du Vésuve, les échos assourdis des chansons de Sirènes. La morte ad ogni passo ! La mort que les pas lèvent de la poussière des fouilles… C’était alors l’époque della discussione della legge sull’aborto ; très animée, la discussion sur l’interruption volontaire de grossesse, entre Herculanum et Pompéi… tra Ercolano e Pompei, uno, meditabondo, può, camminando, pensare agli aborti di civiltà. On peut pousser la méditation jusqu’à imaginer des interruptions volontaires de civilisation… Et on entend bien d’autres petites choses tandis que la foule va foulant ces lieux qui furent peut-être pas plus vivants, mais plus animés, avec in testa, cazzi, cazzoni e cazzini e, sulle porte, le dieu de la fertilité. Phallique, dit-on, phallique, peut-on avoir autre chose en tête, vraiment ? ……………………………………………………………………………………………
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Et toutes ces images de Pan, dieu très aimable…

 Ma sì, ma sì, carino

Ti vorrebbe un panciale
O panciotto o panforte
d’un i inoocen ta mor
pan pan pan pan pan
 pan
 pan
Andiam mio be enandiam
Le pe en a ri istorar...
Oimè ! Euh ! Las ! Las !

Pauvre petit Pan déplaisant aux dieux et délaissé des hommes… Oh ! les furieuses envies de rire ou de se mettre en colère… Oh ! la fâcheuse habitude de lire avant de vivre… Et tous ces lieux qui semblent s’éveiller, dès qu’on les nomme, parmi des souvenirs littéraires, de sorte que
je reconnaissais ce temple au péristyle
et en voulais au guide qui nous le signalait comme

relativement important ?

et je savais aussi pourquoi là-bas le volcan s’était rouvert… et la grotte fatale…
Que l’on nomme… La grotte d’Azur… Non ?

Dans le jardin des Héspérides s’entassent, ravis, les campeurs.

Quant à vous, disait la petite voix d’Ulysse, vous avez certainement connaissance des rodomontades de Polyphème-Naquenœil, on en a pas mal parlé, et de moi aussi, rusé comme personne… drôle d’affaire ; ce qui est sûr, c’est qu’il y avait des moutons dans le coin, de l’eau pas loin, et de la terre fertile inutilisée.

Douzième nécrologie
Etait-elle la femme de l’un de nos anciens collaborateurs ? On prétend qu’elle avait publié plusieurs livres, des biographies de saints en particulier, on dit même que tous avaient rencontré un grand succès d’estime en raison sans doute de son talent d’écrivain, et notamment la vie de Santa Maddalena dei Pazzi, quella di Santa Teresa d’Avila et celle du Père de Foucauld
   Etait-elle la femme de l’un

Reprise de la petite voix d’Ulysse

Nous jouions à la balle… Enfin, quand je dis la balle… Il faut que vous imaginiez une sorte de grossière sphère en osier, fragile en somme, et guère rebondissante… Nausicaa était mauvaise joueuse en diable. Le type même de la gosse gâtée, vous voyez ? Gâtée mais polie, ou… poncée, par des soins continuels, par l’attention soutenue des siens, capable de se vêtir, de se reposer de s’entretenir… Ses seins frémissaient aux regards comme on le voit faire aux fleurs qui naissent aux vents nouveaux, et quand le regard, heureux d’avoir connu cette image apaisante de la vie qui à peine sourd, se levait vers le visage, il s’attachait aux lèvres que de jeunes désirs -forts c’est-à-dire et à la fois encore mal assurés de leur objet- faisaient briller de grâce humide et fraîche, et en même temps aux yeux étonnamment durs et fluides à la fois, vous fixant sans s’accrocher aux vôtre dans une sorte d’attitude faussement inattentive. Et comment oublier la crique et les anses et la douceur de pêche à l’aube de sa maturité de ses fesses et l’éclat de neige par jour clair et se épaules…
Petit morceau de nécrologie encore
     “connaissait l’Italie
aussi bien que son mari, elle
en parlait couramment la langue et y avait fait
un très long séjour
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notamment en Toscanne !

Il dit ces mots ailés

Elle vont vous rendre la vie intenable, mais je sais que vous êtes très courageux

Elle me rendait la vie intenable

Me la rendaient-elles intenable ?
     Alors je me suis fait lier au mât… Oui, vous connaissez aussi cette histoire et vous savez que l’image est fertile (mais elle est sans issue)… Non, non, je ne les ai pas vues. Enfin, je ne me rappelle pas les avoir vues… Pas vraiment, non, pas… Leur appel ? Oh oui. Et toujours il me ronge. Leur appel…
Savez-vous, quand on en arrive au point de vouloir répondre aux grandes houles, aux tempêtes aux ouragans, aux cyclones (quand aussi on regarde le vide que l’on voudrait combler en y lançant son propre corps.
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Ce jour-là, quand j’ai vu arriver Calypso, j’ai bien compris que ………...……… …………………………………………………………………………………………….
 (il faudra bien quelque fois que je vous dise ce qu’est une nymphe). Je me tenais au bord de l’eau, triste. Pourquoi j’étais triste ? Si vous saviez ce qu’est une nymphe, je suis sûr que vous comprendriez…
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Allez donc savoir ce qui lui a pris et pourquoi elle m’a libéré ? Pourquoi vraiment elle m’a dit de m’en aller. Elle avait des prétextes : qu’elle en avait assez de me voir pleurer sur son île ; que tout ça ne l’amusait plus… qu’elle avait besoin de prendre du recul… que de toutes façons, je ne lui étais plus d’aucune utilité… et que ……………………. ………...………………………………………………………………………………..
Tout ça d’un air détaché, et, bien sûr, en d’autres termes. Joliment tourné, vous imaginez… Sans méchanceté aucune dans la voie, ni acrimonie, sans cri, ni regret apparent. Simple constat au terme duquel il n’y avait plus qu’une seule solution. Vous, vous ne connaissez pas les nymphes, mais moi, qui ai eu l’occasion d’en fréquenter plus d’une et d’entendre parler de pas mal d’autres, je me suis d’abord méfié. Ça ne me disait rien qui vaille ce brusque revirement. Je vous dirai qu’il en va de même pour une femme ………...………………………………………………………………………………..
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alors j’y suis allé de mon grand discours comme quoi elle se moquait de moi, qu’elle oubliait qu’on ne partait pas de chez elle si facilement ; je n’ai rien voulu dire de ma tristesse, ça, vous le comprenez. Et je n’ai pas non plus parlé de Pénélope…………
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Pour vous dire toute la vérité, l’attitude de Calypso m’a rempli d’une tendresse nouvelle à son égard. Connaissez-vous ça ? Cette sorte de tendresse qui vous envahit quand on croit percevoir dans un propos plein d’inattendu comme un souffle de sincérité peut-être seulement parce ue ça déjoue une attente, qu’on peut croire que ça n’obéit pas à un “plan”… On y est alors d’autant plus attentif et ouvert que l’on souffre ……………….
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ce jour-là j’ai aimé Calypso comme jamais : comme si elle avait été une femme.
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Ah la mer !… Vous savez bien que jamais je n’ai aimé les vagues etc… etc…
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Treizième nécrologie

Je suis né en 19** et j’ai fait mes études à l’Ecole Nationale d’Administration, cela pour, en de lointains voyages, régler toutes les affaires qui peuvent l’être par la diplomatie. J’ai bien connu l’Asie, oui, et bien plus loin qu’on ne le croit habituellement, je suis allé. Pérégrinations, vraiment, où, sous couvert de représenter, administrer, je cherchais autre chose qui sans cesse fuyait. Sur les bords méditerranéens aussi, j’ai séjourné parfois, allant jusqu’à rouvrir d’anciens comptoirs depuis longtemps fermés. Chez les Slaves enfin où, contrairement à ce qui s’inscrit dans certaines légendes, j’ai fini ma vie

Serais-je Alkinoos à la fille si belle ?

Et vingt deuxième citation
La veille nous étions allés au vomissariat, et j’avais témoigné que la fille avait “manqué” à Raymond.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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