BRIBES EN LIGNE
      bonheu       allong   le texte suivant a ouverture de l’espace jusqu’à il y a les textes mis en ligne un titre : il infuse sa religion de josué il des voix percent, racontent mise en ligne d’un branches lianes ronces       soleil       m̵ en ceste tere ad estet ja       la       la la fonction, voudrais je vous a la femme au       pass&e décembre 2001.       qui       dans quand c’est le vent qui au lecteur voici le premier villa arson, nice, du 17 et  riche de mes       glouss un nouvel espace est ouvert       p&eacu s’égarer on issent de mer, venent as     cet arbre que guetter cette chose  de la trajectoire de ce  pour le dernier jour         or       bien       soleil l’appel tonitruant du pour gilbert Éléments - il souffle sur les collines madame est une     sur la       enfant 1.- les rêves de je crie la rue mue douleur accoucher baragouiner elle réalise des un tunnel sans fin et, à   l’oeuvre vit son polenta démodocos... Ça a bien un dans ma gorge     sur la pente la route de la soie, à pied, "et bien, voilà..." dit  il est des objets sur li quens oger cuardise j’ai longtemps       grimpa clere est la noit e la       grappe       sur le il s’appelait j’ai perdu mon       &agrav dans les carnets si tu es étudiant en bal kanique c’est       au quatrième essai rares les routes de ce pays sont antoine simon 7 dernier vers aoi  tu vois im font chier       dans les durand : une d’un côté temps de pierres dans la f tous les feux se sont ecrire les couleurs du monde dans l’innocence des saluer d’abord les plus dernier vers aoi si grant dol ai que ne « voici le 15 mai, à je serai toujours attentif à glaciation entre non... non... je vous assure,     les provisions       le c’est ici, me deuxième essai a la fin il ne resta que et combien  hier, 17 dernier vers aoi patrick joquel vient de les amants se un jour nous avons un trait gris sur la carmelo arden quin est une la vie est dans la vie. se  je signerai mon       sur la question du récit       avant       allong pour mireille et philippe très saintes litanies un besoin de couper comme de raphaël af : j’entends "nice, nouvel éloge de la zacinto dove giacque il mio 7) porte-fenêtre       voyage et ces pour julius baltazar 1 le   (dans le le ciel de ce pays est tout  jésus la deuxième édition du les dieux s’effacent nos voix   la baie des anges il tente de déchiffrer,       fleur spectacle de josué dit temps de bitume en fusion sur non, björg, pour jean-marie simon et sa la terre a souvent tremblé       au l’attente, le fruit vertige. une distance pour raphaël madame est une torche. elle  tous ces chardonnerets "si elle est et tout avait passet li jurz, la noit est dans les hautes herbes       parfoi c’est pour moi le premier en cet anniversaire, ce qui   pour le prochain beaucoup de merveilles       ce sables mes parolesvous ainsi va le travail de qui   ciel !!!! présentation du “dans le dessin       fourr& j’ai ajouté heureuse ruine, pensait       o dernier vers aoi vue à la villa tamaris dentelle : il avait   d’un coté, antoine simon 11 avec marc, nous avons macles et roulis photo 3 reflets et echosla salle o tendresses ô mes f les marques de la mort sur la mort, l’ultime port, granz est li calz, si se       deux f le feu s’est macles et roulis photo 1 c’est seulement au  c’était entr’els nen at ne pui la danse de       ( réponse de michel pour mes enfants laure et  ce mois ci : sub les cuivres de la symphonie       reine la communication est montagnesde petites proses sur terre    en nécrologie       cerisi et voici maintenant quelques la poésie, à la autre petite voix pour jacky coville guetteurs     pluie du deuxième essai le seul dans la rue je ris la dernier vers aoi dernier vers aoi je suis occupé ces les plus vieilles le 28 novembre, mise en ligne grande lune pourpre dont les dernier vers aoi       " vos estes proz e vostre dernier vers s’il bernadette griot vient de able comme capable de donner c’est le grand   encore une       la sixième antoine simon 17  au mois de mars, 1166 il aurait voulu être le travail de bernard À max charvolen et martin il en est des meurtrières. je désire un je découvre avant toi     nous au matin du la réserve des bribes       l̵ le geste de l’ancienne, avant propos la peinture est sequence 6   le     faisant la     dans la ruela       " clers fut li jurz e li quand vous serez tout un soir à paris au  “s’ouvre je n’ai pas dit que le chaises, tables, verres, une fois entré dans la ce poème est tiré du mouans sartoux. traverse de difficile alliage de dernier vers aoi   on n’est       le le galop du poème me 0 false 21 18 vous dites : "un dernier vers aoi al matin, quant primes pert       object de soie les draps, de soie les avenues de ce pays la bouche pleine de bulles in the country les oiseaux s’ouvrent quelques autres le scribe ne retient Ç’avait été la dans les écroulements deuxième apparition de rm : d’accord sur maintenant il connaît le  hors du corps pas   si vous souhaitez allons fouiller ce triangle est-ce parce que, petit, on ma voix n’est plus que       " mais non, mais non, tu avant dernier vers aoi cinquième essai tout peinture de rimes. le texte   iv    vers suite du blasphème de pour anne slacik ecrire est du fond des cours et des pour robert nous dirons donc       le   entrons ce va et vient entre       le     l’é sa langue se cabre devant le macles et roulis photo pour jean gautheronle cosmos carcassonne, le 06 archipel shopping, la     rien       entre  pour jean le légendes de michel 1 la confusion des je déambule et suis i mes doigts se sont ouverts « 8° de ce qui fait tableau : ce vous avez 1) la plupart de ces nous lirons deux extraits de       les neuf j’implore en vain attendre. mot terrible. violette cachéeton   pour adèle et       arauca     &nbs genre des motsmauvais genre pour andré     extraire la force du corps, le tissu d’acier       la le samedi 26 mars, à 15       fourr& l’heure de la cliquetis obscène des iloec endreit remeint li os 1. il se trouve que je suis       maquis   nous sommes moisissures mousses lichens dans l’effilé de       &agrav toute trace fait sens. que       la pie c’est la distance entre       deux madame est la reine des langues de plomba la a grant dulur tendrai puis ce 28 février 2002. tu le saiset je le vois à la mémoire de d’abord l’échange des la vie est ce bruissement       la       dans  née à lu le choeur des femmes de a claude b.   comme j’ai travaillé antoine simon 21 où l’on revient comme une suite de que reste-t-il de la     à deux ajouts ces derniers l’impression la plus dernier vers aoi         jardin toulon, samedi 9 des voiles de longs cheveux a christiane cher bernard de pareïs li seit la       au six de l’espace urbain, le glacis de la mort tout mon petit univers en       le    si tout au long       longte siglent a fort e nagent e rêve, cauchemar,       le à la bonne       et tu dans le pays dont je vous toutefois je m’estimais exode, 16, 1-5 toute depuis le 20 juillet, bribes ses mains aussi étaient attendre. mot terrible. préparation des       au       la       dans torna a sorrento ulisse torna       ton derniers onzième quatrième essai de "l’art est-il sainte marie, tout en vérifiant et…  dits de   ces notes juste un mot pour annoncer aux george(s) (s est la    7 artistes et 1 la rencontre d’une       b&acir « e ! malvais la parol

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MICHEL BUTOR

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La guerre toujours
© Michel Butor

Aussi pour Jean-Michel Vecchiet

Artiste(s) : Jasper Johns , Vecchiet Ecrivain(s) : Butor (site)

Quelques autres évocations littéraires, mais plus lointaines : le nom de Tennyson dans une toile ancienne, celui de Hart Crane qui intervient près du titre PERISCOPE, le souvenir d’une illustration du MOBY DICK de Melville dans VENTRILOQUIST, et celui de Frank O’Hara dans IN MEMORY OF MY FEELINGS. Elles vont toutes dans le même sens.

A l’équateur les nuits sont toujours égales aux jours.

C’est pourquoi, parmi mes suites quasi numériques il était indispensable de faire allusion à la guerre et à son caractère apparemment inévitable. Ceci d’ailleurs ne s’accordait que trop bien avec les avertissements bilingues sur les chutes de glace, les crânes et toutes ces images infernales tirées de Grünewald par exemple qui hantent les oeuvres récentes.

Le Soleil est dans les Gémeaux. Quelque part on enterre un cinéaste.

 

Au continent de l’interrogation il y avait eu
dans la ville des jardins flottants le sacrifice
de vingt mille prisonniers en quatre jours
pour consacrer la restauration de ce temple
et déjà derrière l’horizon du temps couvaient
des orages des explorations des massacres
des découvertes et des exterminations...


Grêle sur les fouilles. On recommence. Dans les villages on pressent la guerre.

Le peintre serait allé à la recherche de terres enfermées au-delà des banquises au nord de l’Islande. En réalité il est enrôlé dans l’armée et part pour le Japon.

Avalanches. Quelque part on commémore un acteur.

 

Cinq ans avant que t’apparût dans la distance
aux cris de Terre Terre l’île de Guanahani
dans les Bahamas que tu nommas San Salvador
avec des Indiens nus peints en brun ou en blanc
bien faits ignorants du fer et des armes
qui t’apportaient dans leurs pirogues
du coton des perroquets des pagaies
et même un peu d’or croyant qu’avec tes hommes
tu étais descendu du ciel alors que tu cherchais...

 

Flammes sur l’Océan. On échoue. Dans les faubourgs on craint la guerre.

C’est seulement 18 ans après avoir conçu son projet, et sept après avoir quitté le monastère qui l’abritait, que le peintre signe un traité avec le roi d’Espagne. En réalité il gagne sa vie dans une librairie, travaille à des vitrines, et signe son contrat avec le marchand qui lui sera fidèle. Un dixième des pierres précieuses, or, argent, épices et toutes denrées et marchandises quelconques obtenues de quelques manières que cela puisse être dans sa juridiction, doivent appartenir au peintre. En réalité quel est son contrat ?

Quelque part naît un futur mathématicien ; personne ne sait encore qu’il le sera.

L’étonnante île de Nippon où le pavage des chambres
aurait été couvert d’or et aussi la cité de Hang-Zhou
avec ses dix places principales de deux milles de tour
une infinité d’autres disait-on et de grandes maisons de pierre
pour y loger les marchands d’outre-mer

 

Vent sur le désert. On se désole. Quelque part un futur homme d’Etat commence à marcher. Ombres sur les forêts.

Une tache de myrtilles sur le portrait de John Quincy Adams, fils de John, sous la présidence de qui tomba le premier centenaire de la Déclaration,et qui mourut le 23 février 1848 à Washington DC, âgé de 80 ans ; une tache de groseilles sur le portrait d’Andrew Jackson, sous la présidence de qui se joignirent aux 24 étoiles précédentes : MICHIGAN, longue nuit, il dort, dors ; ARKANSAS, bleu nuit, les monts la nuit, le réveil sonne ; et qui mourut le 8 juin 1845 à Nashville, Tennessee, âgé de 78 ans ; une tache de caramel sur le portrait de Martin Van Buren qui mourut le 24 juillet 1862 à Kinderhook, New York, âgé de 70 ans ; une tache de fraise sur le portrait de William Harrison qui mourut à Washington DC le 4 avril 1841, âgé de 68 ans, le premier à mourir en exercice ; une tache de sauce sur le portrait de John Tyler, sous la présidence de qui se joignit aux 26 étoiles précédentes : FLORIDE, Etat esclavagiste, pour préparer l’admission de l’Iowa non esclavagiste la même année, tornades, électricité coupée, automobiles retournées, et qui mourut le 18 janvier 1862 à Richmond, Virginie, âgé de 72 ans.

Quelque part un futur chanteur commence à parler et chanter et un futur médecin entre à l’école ; il s’intéresse vivement aux leçons de choses. Cendres sur la savane. Et pourtant... Dans les écoles on apprend la déclaration de la guerre. Trafic de drogues.

Ici on pressent la guerre. Dans les faubourgs on craint la guerre. Dans les écoles on apprend la déclaration de la guerre. De l’autre côté du fleuve on craint la guerre. De l’autre côté de la mer on déclare la guerre. La guerre s’étend dans les villages. Un peu plus loin on craint la guerre. Dans un autre continent on déclare la guerre. De l’autre côté des montagnes la guerre s’étend.

Publication en ligne : 25 juin 2009

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